Retour sur la dernière session truite de 2017

A une semaine de l’ouverture, je publie cet article que j’ai soigneusement gardé au chaud pendant tout l’hiver, histoire d’être bien motivés le jour J ! Je suis avec Loïs sur l’Ardèche. Nous avons une petite journée devant nous et sommes déterminés à prendre de belles farios. Dès notre arrivée, nous avons de beaux suivis et apercevons quelques jolis poissons en chasse. Je ne sais pas pourquoi, mais aujourd’hui, je le sens bien… Et j’ai à peine le temps de faire part de ce sentiment à Loïs que je tiens déjà quelque chose. Une truite de 35 prise au milieu d’un courant peu profond au Ryuki 50S.

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Il y a de l’activité, c’est cool ! Malheureusement, toutes les bonnes choses ont une fin et il semblerait que nous soyons arrivés un poil trop tard. La frénésie s’est vite terminée et la pêche se ralentit nettement.

Par contre je bats largement mon record d’écrevisse… Y a un beau bébé là !

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Bon, trêve de pitreries crustacéennes (vous pouvez vérifier, ce mot existe vraiment ^^), il faut trouver une solution pour débloquer la situation.

Pour le coup, ça n’a pas été très compliqué, il a juste fallu attendre un nouveau pic d’activité qui a eu lieu une heure plus tard. Je sors une autre belle truite de 35 qui m’échappe pour la photo et me rattrape avec une petite, toujours au Ryuki 50.

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Le constat est simple: il y a des truites qui tapent de partout ! Sur les grands plats inertes, sur les fins et sur les têtes de courant… Et surtout au pied d’une digue où nous enchaînons 5 ou 6 petits poissons. Loïs ouvre son compteur après que je lui ai prêté un Ryuki (comme quoi, il n’y a pas de secret) sur une fario de 30 environ.

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Magnifique zébrée !

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Et en baitfiness s’il vous plaît…

Et en plein milieu de la grande plate créée par cette digue, je me fais salement cartoucher par un fish nettement plus correct. Ça démarre fort et tente de se réfugier dans les rochers, pas de doute, c’est bien plus gros… à quel point ?

A ce point là :

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Pas un poisson monstrueux, mais 40cm tout de même. Et surtout, quelle beauté ! Une robe sombre et orangée avec des rayures marquées, je suis fan !

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Après s’être pris une taule (j’aimerais qu’il n’oublie pas qui est le patron ^^), Loïs s’en va et je continue en solo… Tant mieux pour moi car je profiterai tout seul d’une énorme période de folie furieuse avec des truites qui frappent dans tous les sens. J’en fais 6 de plus ou moins 30cm.

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Une tordue

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Et sur une nouvelle plate je prends encore une grosse sacoche à 5m de moi. Sur le moment, je pensais tenir mon record car les coups de tête sont puissants et amples et surtout, je me suis mangé un rush de l’espace ! Les sensations que peuvent offrir des farios de 40cm sur du matériel léger sont hallucinantes !

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Encore une fois une robe magnifique, bien que particulière.

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Après quoi, l’activité cesse net. Mais ce n’est pas fini ! J’arrive encore sur un grand plat et commence à pêcher une bordure de sable à côté de moi. Je lance le Ryuki, et quand je prends contact, c’est pendu, et c’est gros ! Énorme même ! Je suis alors prêt à mettre ma main au feu que je tiens un gros chevesne car la touche à la tombée du leurre est caractéristique de ce poisson. Seulement… j’encaisse des rushes longs et puissants semblables à ceux d’un barbeau. Et en effet, c’en est un… Ne tiendrait-on pas l’action la plus improbable de l’année ? Un gros barbeau qui prend un petit poisson nageur à la descente dans 80cm d’eau… Je vous laisse en débattre.

En tout cas, après une dizaine de minutes de lutte acharnée, il est au sec ! Et c’est un nouveau record ! C’était bien la peine d’y courir après pendant tout l’été… suffisait d’un peu de beaucoup de chance.

68cm pour le pépère, 2cm de plus que mon précédent record.

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Mon dieu que je les kiffe ces poissons !

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Voilà la cerise sur le gâteau pour parachever une journée déjà bien accomplie avec une bonne vingtaine de truites dont deux de 40cm.

J’espère vous retrouver le week-end prochain pour le récit de l’ouverture, mais j’avoue ne pas être très optimiste. Actuellement, il y a de la glace et de la neige sur ma rivière qui est déjà assez haute (en plus d’avoir été troublée par de récentes pluies) et le redoux annoncé pour la semaine à venir fera fondre toute cette neige… ça va être une grosse galère cette ouverture !

Quoi qu’il en soit, je vous souhaite un bon courage pour ce nouveau départ et j’espère vous avoir chauffé un peu avec cet article car la motivation sera nécessaire pour tirer son épingle du jeu, à mon avis. 😉

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Le frai prend du retard, on en profite !

La pêche en première catégorie étant fermée, c’est sur l’Ardèche en seconde caté que je joue les prolongations de la saison truite.

Très vite, je me rends compte que le niveau bas et les températures douces font que les truites n’ont même pas encore commencé à se rassembler pour frayer. Fin octobre, c’est rare; en effet, c’est à cette période qu’elles quittent les courants et les fonds de gours pour se regrouper en fin de pool en eau peu profonde.

Je pêche donc comme en été : en plein courant. Et elles y sont. J’en fais quelques unes pas très grosses. La plus jolie passait les 30cm, mais je veux plus gros.

Belles couleurs en tout cas.

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J’arrive sur une grande plate profonde d’environ 2m. Je mets un leurre relativement gros et assez dense pour passer à la profondeur souhaitée, à savoir, un Jackson Artist 70.

Après quelques lancers, je prends une touche lourde et ferre en pensant tenir une truite monstrueuse. Le combat laissait également penser qu’il s’agissait du poisson que je veux depuis des années. Des coups de tête puissants et des rushes intenses. Mais bon…

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C’est bien la première fois que je suis dégoûté de faire un barbeau. En même temps, à cet endroit, je ne m’y attendais pas le moins du monde. 58cm quand même pour le bébé.

Après quoi, pas grand chose à signaler si ce n’est un mini chub affamé et deux petites fario.

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Sponsorisée par Adidas ?

Celle-ci est bien abimée… on dirait qu’elle a été coupée en s’emmêlant dans la ligne d’un pêcheur.

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Ce sera tout pour aujourd’hui.

Je retente ma chance quelques jours plus tard avec mon pote Léo et mon frère. Niveau tactique, je ne change pas grand chose, si ce n’est de leurre. Je passe sur plus petit (Ryuki 50S) car j’avais tendance à pêcher en plus de 6cm la fois précédente et les résultats ne furent pas transcendants. Ça a l’air de marcher, je fais une fario de plus ou moins 30cm aux couleurs déroutantes ! Dorée, orangée, avec de grosses rayure. Seule ombre au tableau, sa mâchoire a été esquintée par un pêcheur…

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Nous continuons la pêche qui s’avère finalement très difficile. Les touches ne sont pas légion et nous ne parvenons pas à en déclencher.

Nous arrivons alors sur la tête de courant qui précède la plate où j’ai fait le barbeau. Je lance dans une zone calme à proximité d’une veine secondaire, autrement dit, un poste de chasse. J’imprime deux twitches sur le Ryuki et aperçoit un sillon qui brise la surface de l’eau (il faut dire qu’il n’y a que 30cm de fond à cet endroit). J’ai à peine le temps de prévenir les autres que c’est déjà dessus et c’est d’un tout autre calibre. Ça explose en surface dans tous les sens et tente de regagner les profondeurs du gour. Léo, qui a promptement saisi l’épuisette, s’avance dans l’eau pour écourter le combat et s’est retrouvé aux premières loges d’une spectaculaire chandelle ! Ce dernier, après plusieurs tentatives, parvient à glisser le bolide dans le filet. Je tiens peut-être mon record au moment et à l’endroit où je l’attendais le moins.

Et effectivement, après mesure, elle accuse 44cm. Mon record tombe enfin !! D’un petit centimètre, certes, mais il tombe.

Et quel poisson ! Une belle robe sombre, ponctuée et rayée comme je les aime !

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De l’autre côté :

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Comme on dirait chez nous : « Y a là un brave morceau ! »

Mais bon, à l’instar de la dernière fois, rien de bien intéressant à signaler après le gros poisson. Je manque quelques truites au ferrage et en fais une petite de 25cm.

Mon frère, quant à lui, en prend une d’un petit 30 à la cuiller n°3.

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Léo est capot, mais la session a été loin d’être facile. Pas beaucoup d’agressivité de la part des truites, seulement des comportements alimentaires.

En tout cas, un record truite, ça fait très plaisir ! Surtout au vu de la difficulté de la pêche. C’était la touche à ne pas louper !

Une semaine au Pays basque (du 22/07 au 29/07)

Me voilà perdu au fin fond du Pays basque, dans les Pyrénées-Atlantiques (64). Il est évident que je n’allais pas laisser passer une occasion pareille de tester un nouvel échantillon de patrimoine halieutique. En effet, les rivières, ou plutôt, les gaves pyrénéens sont très réputés pour leurs truites.

La première rivière que je tente est, je ne le saurai qu’après coup, connue pour sa très grande difficulté de pêche. Il y a des truites, certes, mais très dures à faire… dois-je pour autant m’estimer heureux de mon unique prise ?

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Malgré tout, c’est un endroit plaisant à voir.

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Le lendemain, il fait moche. Pas grave, je n’ai rien de mieux à faire que de tenter le gave le plus proche. Je fais très vite de petites truites au D-Contact 63.

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Puis j’arrive ici :

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Je lance en tête de courant au cœur de la veine d’eau. Au moment même où j’en sors, je prends une touche franche occasionnant un ferrage. Je me rends vite compte que c’est un poisson d’un tout autre calibre. Alors qu’il me passe devant pour reprendre le courant, je faillis faire une tachycardie ! C’est un saumon !! Et un beau en plus ! Il prend effectivement le courant et part dans des rushes interminables que je ne peux même pas espérer arrêter. Je suis contraint de baisser la pression sur le frein car la rivière est puissante et le poisson prend appui contre le courant, ne me laissant pas gagner le moindre centimètre de fil. De plus, il est bien trop rapide pour que je puisse passer en aval de lui, ce qui faciliterait la mise à l’épuisette. Il n’y a qu’une seule solution pour en venir à bout : serrer les dents (à défaut de pouvoir serrer le frein) et espérer que tout se passe bien. Et devinez quoi, tout s’est bien passé ! Je suis parvenu à me hisser à son niveau et au bout de trois tentatives, il est emmailloté dans ma petite épuisette.

J’ai du mal à réaliser… jamais je n’aurais imaginé tenir ce poisson mythique entre mes mains, et pourtant, il est bien là. Pour le pêcheur de truites que je suis, prendre le roi des salmonidés est un immense honneur et procure un sentiment d’accomplissement, de fierté même, absolument incommensurable ! Un sorte de consécration après 12 ans de pratique.

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Voilà ce que j’aime dans la pêche : les surprises qu’elle a à nous offrir. C’est grisant de faire un poisson magnifique quand on ne s’y attend pas.

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Tout de même 66cm. Pour une première, c’est plus que bien !

Un corps fuselé et argenté, légèrement ponctué et terminé par un grand gouvernail… une pure merveille !

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Une dernière photo avant une remise à l’eau dans les règles de l’art, afin qu’il puisse perpétuer sont fastidieux cycle de vie, passant de l’immensité de l’océan à la fraîcheur des torrents pyrénéens.

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Bon, maintenant, tout ce que je vais vous montrer aura l’air fade à côté… Même ces magnifiques petits tacons. Soit dit en passant, les tacons offrent une touche et une défense bien plus vigoureuses qu’une truite.

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Bien différent de ses parents !

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Et ces petites truites, non moins jolies…

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Fin de la session, il est temps de se remettre de toutes ces émotions. Du coup le jour suivant, je change radicalement d’approche pour pêcher au toc un micro ruisseau d’environ un mètre de large. Et j’ai eu la bonne surprise de croiser une belle population de truites tapie au cœur des ronces. Il y a beaucoup de petites, comme celle-là…

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…mais aussi de très belles comme cette beauté prise par mon frère.

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Je termine avec moi aussi un beau poisson pour le cours d’eau.

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Pour la prochaine session, je retourne sur le gave où j’ai fait mon saumon à l’endroit où je l’ai laissé la fois d’avant. Seulement, EDF n’a rien trouvé de mieux à faire que de lâcher le barrage en amont, du coup, la pêche s’en trouve nettement compliquée. Je fais seulement une fario de 27cm puis quelques petites.

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Ah oui, et je décroche au ferrage une 40+… et mon frère attrape cette immondice qui fera office de repas.

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Bon, finalement rien de de bien folichon lors de cette session, mais j’essaye de me rattraper le surlendemain. Là encore, les petites sont présentes…

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A l’instar des tacons…

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…et des vaches.

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Mais je finis quand même par faire un poisson correct à la robe sublime !

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Enfin, pour finir le séjour, je me rends sur un autre gave aux eaux d’un bleu superbe, lequel abrite également son lot de petites truites.

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Mais il n’y a pas que des truites dans ce gave ! Des saumons… plein de saumons… plein de gros saumons !! C’est absolument magique de voir ça ! D’énormes saumons qui tournent en rond après avoir suivi sans raison apparente votre leurre. Le plus gros que j’ai vu passait le mètre… c’est dire la taille de ces poissons ! Et ce n’est pas tout. Derrière les saumons, il y a des truites… des grosses truites ! Malheureusement, la méfiance des saumons semblent les mettre en alerte et j’en décroche seulement une de 40+ au ferrage (encore).

Puis ce qui devait arriver arriva, je prends un méchante touche sur une grande plate peu profonde. C’est une très gros poisson et je suis vite fixé quant à son identité. Pour la toute première fois, je suis gratifié d’une des chandelles qui font la renommée des combats des saumons. Voir un poisson de plus de 70cm sauter à 50cm hors de l’eau, c’est juste… (je vous laisse trouver l’adjectif adéquat). Bon, par contre je me suis pris un rush de dingue et mon hameçon s’est retrouvé droit comme un I… Je ne suis même pas déçu de l’avoir perdu, je suis déjà comblé de me retrouver ici en compagnie de poissons majestueux en quantité.

Le séjour au Pays basque s’achève ici, et je me jure quelque chose : j’y reviendrai !

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Quelques jours dans le Puy-de-Dôme (63)

Me voilà au bord du lac Chambon dans le département du Puy-de-Dôme. Ce lac peu profond (4m maxi) est localement réputé pour abriter de très gros brochets, et ce n’est pas le patron de l’hôtel dans lequel je me trouve qui dirait le contraire. En effet, son record personnel est de 1m32 (photos à l’appui) et il en a pris nombre d’autres de plus du mètre.

Mais pour le moment, un tour d’horizon à la perche s’impose. Je pars donc pour un coup du soir. Je fais quelques poissons avec de petits minnows et jerkbaits, mais c’est petit.

Au bout d’un moment, je prends un touche plus lourde et ferre en pensant tenir une grosse perche… il n’en est rien, c’est un petit sandre… au Ryuki… dans 60cm d’eau. Pourquoi pas, en tout cas, je suis content de cette surprise !

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Le lendemain, je suis à nouveau au bord du lac à la recherche des perches. C’est à l’arrivée d’un ruisseau que je tente ma chance. J’y aperçois d’ailleurs un banc d’une dizaine d’énormes chevesnes dont la taille variait d’environ 50 à plus de 60cm. Mais ils sont absolument impossibles à prendre.

Les perches, quant à elles sont un peu plus réceptives, mais ça reste petit.

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J’essaye alors en texan dans un arbre mort, en équilibre précaire sur le tronc. Il y a du monde là dessous !

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Mais toujours rien de bien intéressant. Je tente donc de prendre du brochet, mais rien n’y fera de tout le séjour, je ne prendrai pas une seule tape, même le lendemain sur le lac d’Aydat, où j’ai en revanche fait une jolie pêche de perchettes sur du petit leurre souple en linéaire.

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Pourtant c’est sûr qu’il y en a, regardez moi ce spot !

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Et regardez aussi cette perche qui s’est faite bouffer.

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Bon, les carnas, c’est marrant, mais un peu chiant à la longue. Le jour suivant je suis bien décidé à aller voir ce que vaut le 63 en terme de truites. Je me rends donc sur un parcours no-kill (mouche et toc).

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Je voulais des truites, j’ai été servi ! J’en ai pris énormément, mais quasiment que des petites. La plus grosse, la voici :

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Puis mon frère prend sa petite sœur.

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Ci-joint, un diapo de la multitude de truites prises lors de cette session. De jolis poissons sauvages, c’est plaisant.

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Je clôture avec un truite correcte.

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Le soir-même, je me rends sur un torrent en aval du lac Chambon histoire de faire quelques farios supplémentaires. Mais malheureusement, je me contenterai d’attraper le repas…

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Pourtant c’est joli…

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Et ce n’est pas tout ! Je capture également un joli chevesne de plus de 30cm (qui m’a glissé des mains, du coup, pas de photo !) ! C’est à peu près le dernier poisson que je m’attendais à prendre ici. Je n’ai pas d’explication à donner quant à l’absence de « vrais » poissons sur ce secteur.

Avant la tombée de la nuit, le patron de l’hôtel m’emmène sur un joli spot à truites. Je suis équipé de mes leurres, mais étant donné qu’elles sont sur des insectes, je ne fais rien. Le lendemain matin, j’y retourne et ne tarde pas à prendre une violente touche, suivie d’un combat musclé pour mettre au sec cette magnifique fario de 32cm.

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La livrée de ces truite est très différente de celle de mes petites ardéchoises, mais ce sont de très beaux poissons tout de même.

Je continue ma pêche sur le même ruisseau, ou plutôt, la « couze » comme disent les locaux, qui se transforme peu à peu pour devenir un torrent encombré. Il y a peu de profondeur, mais ça débite !

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Les truites sont bien présentes et réagissent pas mal au Ryuki 50S.

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J’en prends un très jolie (et grasse) de 28cm sortie comme une balle de sous des racines. J’adore ces poissons de courant qui sont puissants à souhait et livre de belles batailles sur du matériel léger (canne en 2-7g).

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Je finis la session sur une truite maillée dans une percée lumineuse à travers la végétation.

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C’est là dessus que s’achèvent ces quelques jours à la découverte du Puy-de-Dôme et d’un échantillon de son potentiel halieutique. Rien d’exceptionnel, mais j’estime que je ne m’en suis pas trop mal tiré, surtout à la truite. Manque juste un brochet et des perches plus grosses, mais l’été n’est pas la meilleure saison pour le carna (toujours de bonnes excuses 😁).

Prochainement, je rédigerai un article sur une semaine passée dans les Pyrénées-Atlantiques (64), au Pays-Basque et il y aura du très beau poisson ! Je n’en dis pas plus 😉 .

A très vite !

Session brochets au spinnerbait et gros chevesnes

Après une ouverture du brochet magique (->Ouverture du brochet 2017<-), il était évident que j’allais essayer de retourner sur ma lône le plus vite possible. C’est chose faite et je suis avec l’ami Loïs, lequel n’a plus pêché depuis un petit moment et que j’ai réussi à motiver grâce au récit de l’ouverture.

Nous arrivons au bord de l’eau vers 8h du matin. Il fait beau, il n’y a pas de vent et la température annoncée est d’environ 25°C. Il a beaucoup plu ces derniers jours, le débit est plus important et surtout l’eau s’est troublée. Dès les premiers lancers, je sens que ça va être difficile. Nous éprouvons beaucoup de difficultés à trouver un leurre qui pourrait nous apporter satisfaction et ne parvenons pas à localiser les brochets, bien que le cours d’eau ne fasse environ que 5 mètres de large… Nous décidons de prospecter rapidement avec des spinnerbaits et finalement, nous avons trouvé ce qu’il faut faire. Les poissons sont en plein milieu de la lône et vraisemblablement en chasse. Je me fais surprendre par l’un d’eux et le loupe, nous l’estimons à 60+. Peu après, j’en décroche un deuxième plus gros de 65+… Ça commence à être énervant. Et c’est loin d’être fini ! J’en perds un autre plus petit peu après. Je pense que je ferre trop tôt car je les vois attaquer donc je panique un peu… Le prochain est le bon.

Malheureusement, c’est le plus petit de la saison. Pris au spinnerbait Ti-Flex de chez Savage Gear avec la canne casting de Loïs; mon premier fish en baitcasting. Je finirai peut-être par acheter un ensemble de ce type car c’est un régal à utiliser ! Les posés sont précis et silencieux car on a un contrôle parfait des lancers en freinant la bobine.

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Quelques minutes plus tard, il m’a semblé avoir aperçu quelque chose tapi le long d’un herbier. J’ai à peine le temps de dire à Loïs : « C’est pas un poisson le truc noir là ? » et de lancer que c’est déjà dessus ! Cette fois, je le laisse prendre, et envoie le ferrage. C’est gros, très gros même ! Il met un rush, trois coups de têtes surpuissants… et se décroche !!!! Incroyable ! L’hameçon était rentré et je n’ai pas perdu la tension sur la ligne à défaut d’avoir perdu mon record de brochet estimé à un gros 85 ou un petit 90. Là, je suis vraiment dégoûté et il me faudra vraiment un poisson de fou me faire oublier celui-là.

Loïs, quant à lui, a plus de réussite. Un joli pike de 63, toujours au spinner; il n’a pas perdu la main !

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La preuve, il en enchaine un deuxième petit de 50 et quelques. S’il tire un peu la gueule sur la photo c’est parce qu’en essayant de lever le poisson au fil, celui-ci s’est agité et à désintégré son spinnerbait…

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Puis enfin, je sors le mien ! Évidemment, les deux brochets que j’ai sorti sont les plus petits.

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54cm

Après quoi, nous apercevons un chevesne qui descend le courant. D’habitude quand ils font ça, c’est qu’ils nous ont repérés. Mais visiblement, c’est n’est pas le cas pour lui. Je lui dépose mon Ryuki dans la gueule et il l’aspire goulument. Un gros combat sur la Shimano Yasei pour mettre au sec ce chub de 50cm pile… Une nouvelle frustration : le record de la dernière fois est égalé mais pas dépassé.

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Plus loin, sur une zone de courant, je sors un autre chevesne de plus de 40cm. Seulement, c’est Loïs qui s’est chargé de finir le combat et en l’attrapant, il s’est rentré le triple dans la main et le poisson s’est échappé avant la photo. Heureusement que je pêche sans ardillon sinon ça aurait été une autre paire de manches pour retirer l’hameçon.

Nous arrivons ensuite sur une autre lône où nous sommes témoins d’une scène assez impressionnante, il faut bien l’admettre. Un beau brochet de plus de 80cm qui tient fermement entre ses mâchoires, un de ses congénères d’environ 40cm. Et dire que l’on pêche avec des leurres de 10cm.

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Mais nous ne faisons rien ici. Nous prenons donc un chemin pour retourner à la lône principale au bord duquel se trouvent deux étangs. J’y fais deux micro bass et nous en repérons un joli sur son nid.

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Pour ne pas tomber sur un bass défendant sa ponte, nous partons. Nous pêchons donc la lône de ce matin en la descendant cette fois. Nous loupons chacun un brochet, le mien faisait dans les 70cm… encore un.

Une journée s’achève, qui aurait pu être juste sensationnelle sans tous ces brochets perdus. Du poisson sorti, certes, mais beaucoup de déception quand même et une grosse remise en question quant à mes ferrages.

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Ouverture du brochet 2017… énorme !!!

Nous sommes le 1er mai 2017. Si pour beaucoup, ce jour est synonyme de fête du travail, pour les pêcheurs de carnassiers, il signifie seulement que c’est l’ouverture.

Je suis donc allé tenter quelques brochets en ce jour d’ouverture sur mon parcours habituel, une succession de petites lônes à côté du Rhône.

J’ai pris deux cannes : une light pour le chevesne (Yasei Red Perch 1-10g) et une plus puissante pour le brochet (Ryokan 10-35g)

Dès mon arrivée, un beau brochet de 70+ tape mon Natori de chez Caperlan monté en texan weightless. Malheureusement, il avait la gueule fermée et ne s’est pas piqué; pas moyen de le faire mordre. Après quoi, plus de becs en vue, alors je me rabats sur les chevesnes qui ont l’air actifs. Et en effet, j’en vois beaucoup qui se promènent et mon Ryuki est très souvent suivi jusqu’à ce que celui-ci de 34cm le prenne.

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Ce n’est pas ce pourquoi je suis venu, mais les chubs sont très plaisants à pêcher.

Un peu plus loin, j’arrive sur un bon poste à brochet à l’arrivée d’un petit ruisseau. Au premier passage, je prends une grosse tape; au deuxième, le brochet reprend mais je le loupe au ferrage. Au lancer suivant, il s’emmêle dans le fil je ne sais pas trop comment… Alors que je pensais que c’était cuit, il revient et cette fois, je ne le loupe pas ! Le premier broc de l’année ! 52cm pour ce petit pépère. Je rappelle qu’en Ardèche, la maille est passée à 60cm.

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S’ensuit une zone où il y a très peu de brochets mais que je sais très bonne pour le chevesne. J’en fais un petit qui, il faut le dire, est anecdotique lors de cette session…

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Après ce petit chub, j’en loupe deux de 40+, la faute à un ferrage trop rapide. Ferrer à vue est bien plus difficile que ferrer à la touche.

Alors que je traquais les chubs, un joli brochet sort des branches de la berge d’en face pour courser mon leurre. Je suis en 20/100 donc je l’empêche de prendre pour ne pas me faire couper. Il reste en stationnaire au milieu de la lône et je m’empare de ma canne puissante. Dès le premier passage, c’est pendu et c’est nettement plus gros ! Malheureusement, dans 50cm d’eau, les combats sont très courts et pas très puissants, bien qu’explosifs !

66cm pour ce joli fish !

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C’est bon, mon ouverture est officiellement réussie ! Mais je ne vais pas m’arrêter de pêcher pour autant ! Malgré tout, ça se ralentit et je ne prends plus rien pendant un moment, même dans ma petite lône secrète (qui n’est pas si secrète que ça…).

Je tombe alors sur un amuse-gueule pour brochets pas effarouché par ma présence.

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Puis je me dirige vers deux petits lacs à proximité. Sur le premier, un joli brochet s’enfuit au moment où je suis arrivé. Je décide d’en faire le tour avant de me raviser car il y a beaucoup de black-bass sur leurs nids. Il en va de même sur le deuxième où j’ai pu approcher une frayère pour une photo…

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En ce moment, les bass défendent leur ponte avec beaucoup d’agressivité et il est préférable pour préserver cette espèce de ne pas les pêcher pendant cette période qui dure environ jusqu’à fin juin selon le lieu.

Bon, c’est bien beau tout ça, mais je ne prends plus rien. Je tente le tout pour le tout en allant sur la rivière dans laquelle la lône sur laquelle je me trouvais se jette. Un pari risqué car je n’ai jamais rien pris ici… enfin, jusqu’à aujourd’hui.

J’aperçois un beau poisson posté entre deux eaux. Alors persuadé que c’était un brochet, j’expédie mon leurre quelques mètres derrière lui, 3/4 aval. Je commence une récupération linéaire et au moment de dépasser le poisson, celui-ci se décale et aspire le leurre. Je ferre et la tranquillité de la rivière est troublée par d’innombrables éclaboussures. Ce n’est qu’une fois que je l’ai ramené à deux mètres de moi que je me suis aperçu qu’il s’agissait en réalité d’un gros chevesne !

Quel fish ! Une véritable vache ! Un bloc de 50cm gras à n’en plus pouvoir !

C’est un nouveau record. Mon dernier record de chub datait du premier mai dernier à l’ouverture sur le même secteur et était alors de 45cm.

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Il a l’air petit le leurre souple de 10cm !

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J’ai à peine le temps de me remettre de ces émotions que je prends une tape le long d’un arbre mort à moitié immergé. Il y a plus d’eau ici (plus ou moins 1,5m) et les combats sont plus intéressants que dans la lône. Après une belle petite bagarre, un nouveau pike est au sec ! 57cm pour lui.

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Et quelques mètres plus loin… BOOM !! Encore une cartouche le long de la berge d’en face ! Et cette fois, ce n’est pas la même ! C’est beaucoup plus gros. Le combat est rude et le brochet use de toute sa puissance pour se réfugier dans les branches. Le frein serré, je tente de le brider pour l’en empêcher. Je parviens finalement à le ramener de mon côté mais le combat est loin d’être gagné ! J’ai même cru l’avoir perdu quand il est parti sous une souche mais avec la puissance de ma canne, j’ai réussi à l’en extraire. Il arrive en surface et se calme un peu; je n’hésite pas une seule seconde et passe mes doigts sous son opercule. C’est gagné ! Dans ma tête, c’est le craquage total ! 187cm de poissons en 10 minutes… Avec un petit calcul rapide, vous pouvez vous rendre compte que ce bec mesure 80cm (décidément, je suis abonné aux chiffres ronds ^^ ).

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Quand je vous dis que j’ai craqué ! ^^

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Un beau spot abritant de beaux poissons !

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Pour finir cette session déjà énorme, je loupe un sifflet. Il est temps de rentrer (déjà !).

Je n’aurais pas pu ni imaginé faire mieux ! Le tout avec un leurre à trois francs de chez Caperlan, le Natori 4″ plombé en 5g avec des têtes plombées de la même marque.

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En bref, un véritable régal !

En tout cas, espère que votre ouverture s’est aussi bien passée que la mienne.

@+

 

Une nouvelle espèce en rockfishing !

Une nouvelle espèce pour moi en rockfishing au Spearhead Ryuki 60S ! J’ai d’abord cru à un poisson-lézard et j’ai bien failli la prendre à pleine main… ce qui aurait été la pire chose à faire vu que les épines dont ce poisson dispose, m’auraient fait gagner un aller à l’hosto.
Il s’agit d’une grande-vive. Elle a une sale réputation qui, il faut le dire, est assez justifiée. En effet, elle se tapit dans le sable et il arrive que des baigneurs y marchent dessus. Auquel cas, une sensation de brûlure intense apparait à l’endroit touché et la peau enfle et devient rouge. Un piqûre de vive peut causer des vomissements, des palpitations, de la fièvre, des vertiges, et des maux de tête et dans le pire des cas, un syncope (perte de connaissance due à un manque d’apport en oxygène au cerveau) pouvant entrainer une noyade.
En cas de piqûre, il faut placer l’endroit touché dans de l’eau chauffée à 45°C maximum car le venin de la vive est thermolabile (se détruit au contact de chaleur).
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Donc voilà, si vous êtes confronté à ce joli petit poisson, souvenez vous de ce que vous venez de lire, ça vous évitera des problèmes. 😉