Pêche du steak sur l’Ardèche : Volume 3 !

Le manque d’inspiration pour donner un titre aux articles se fait sérieusement ressentir haha . On s’en fout, c’est le contenu qui importe et surtout, les poissons !!

Autant dire que j’ai été servi, les barbeaux et les chevesnes étaient chauds comme jamais !

Après quelques lancers au Jackson FR70 sur le spot à barb’, c’est déjà pendu ! Un petit de 50cm environ à peine piqué.

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Mon frère enchaine avec un joli de 59cm à la cuiller… le même que j’ai capturé il y a deux jours de cela avec Loïs (cf : ->le dernier volume<-).

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Nous l’avons reconnu grâce à la marque rouge derrière sa nageoire pectorale… sans doute l’œuvre d’une sangsue.

 

5 minutes plus tard, j’en fais un minuscule…

barbeau3.jpgEt un quart d’heure plus tard, j’en ferre un qui ne m’a pas livré de combat. J’ai vite compris pourquoi : c’est celui que mon frère a attrapé 20 minutes auparavant ! Le truc improbable ! Nous l’avons baptisé Jean-Michel… Pourquoi ? Ne me demandez pas.

 

En tout cas, à défaut d’être intelligent, il est beau comme un camion Jean-Mi !

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Bon par contre, ses congénères ont compris la musique. Nous descendons donc la rivière pour trouver les perches. Mais avant tout, nous repérons des chubs en activité. J’en fais quelques petits au stickbait.

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Puis nous attaquons le spot à perches. Ces dernières sont les poissons les moins actifs du jour. Nous en faisons quelques unes mais pas autant que les fois d’avant.

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Alors nous changeons d’endroit et partons en direction d’une autre zone à perches pour voir si ça donne mieux.

J’en prends 4 les mêmes, mais ce n’est pas très folichon

Nous continuons de descendre pour arriver sur une portion que je ne connais pas du tout. Nous n’avons pas trouvé de très bons courants à barbeaux (bien que j’en aie décroché un), mais nous avons eu la surprise d’y trouver des chevesnes en quantité industrielle… et mordeurs en plus ! J’ai du en faire une vingtaine, tous au Chubby 38F. Trois de 35+ sortent du lot.

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Maintenant que j’ai un nouveau spot à chub, nous retournons à celui à barbeaux pour terminer la session.

Je tape un joli poisson bien large de 60cm. Décidément, quand ils veulent, les barbeaux peuvent être de vrais carnassiers !

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Un monument ce poisson !

Quelques lancers plus tard, je me fais secouer par un micro affamé… ou plutôt agressif.

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Peu après, je me retrouve encore à courir après un petit barbus bien vénère de 55cm à la livrée sombre juste magnifique !

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Dernier poisson de la journée et fin d’une nouvelle session riche en gros poissons. 50, 55, 59 et 60cm pour les plus jolis. Je n’ai toujours pas pris le monstre que je convoite tant, mais il est difficile de se plaindre d’une pêche pareille.

@+

 

Pêche du steak sur l’Ardèche : Volume 2 !

Y a quand même de sacrés poissons dans la rivière Ardèche ! Et c’est justement pour ça que j’y retourne. J’amène cette fois-ci l’ami Loïs pour essayer de lui faire prendre un barbeau aux leurres.

J’attaque au crank à contrecourant, mais rien. Je tente alors un Jackson FR 70 car nous avons repéré un banc de barbeaux. Il suffit de se placer trois quarts amont par rapport à eux puis faire décrire un arc de cercle au leurre dans le courant de manière à passer juste devant leur nez.

J’en déclenche un minuscule…

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Puis Loïs en loupe un énorme au ferrage ! Il faisait dans les 70cm, un vrai bolide !

Enfin, j’en ferre un joli de 59cm, mis au sec après un joli combat tout en puissance comme le fait si bien cette espèce.

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Le spot à barbeau ne donnera pas mieux, nous descendons vers celui à perches. Sur la route, il y a un arbuste à moitié immergé. Nous avons la brillante idée d’y pêcher car il est rempli de perches ! Nous en faisons presque une dizaine toutes de la même taille, ainsi qu’un petit chevesne.

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Puis nous arrivons sur le fameux spot à perches où nous en ajoutons quelques unes au compteur dont une plus jolie de 26cm.

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Le leurre qui marche : encore et toujours le Chubby 38F de chez Illex.

Une fois la zone passée au peigne fin, nous changeons d’endroit après avoir uni nos force pour capturer une mini écrevisse.

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Une fois sur place, je tape un chub pas vilain en plein courant.

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Nous arrivons ensuite sur un joli poste au fond sablonneux avec quelques colonnes d’herbiers et un léger courant. Au premier passage, BLAM ! Belle cartouche suivie de gros coups de tête et de courts rushes faisant chanter le moulinet. Je pense avoir un joli chevesne, mais lorsque je l’ai ramené vers le bord pour l’échouer, nous nous sommes aperçus qu’il s’agissait d’une grosse perche ! Je vois qu’elle est piquée sur le bord de la gueule alors je desserre mon frein le plus possible. Je lui sors doucement la tête de l’eau et pince sa mâchoire inférieure… elle est cueillie !

Enfin un record perche digne de ce nom ! 40cm pile !

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Ce placard ! elle doit faire 25cm de large !

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Même si la perche est un poisson délicieux, une remise à l’eau s’impose ! De cette taille, c’est rare, alors, mieux vaut les préserver car ce sont les meilleurs géniteurs.

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Encore une session bien réussie !

Mais ce n’est pas fini ! Quelques mètres en aval, je crois m’être accroché (je commence à avoir l’habitude de cette sensation ^^ ), puis soudainement je sens un gros poisson qui remue lentement au bout du fil. Sans doute une carpe grappinée.

Ça part tellement vite que je suis obligé de passer à l’eau pour la rattraper et éviter quelle parte dans la berge d’en face où se trouvent des herbiers et de gros rochers.

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Ayant appris de mes erreurs, je ne tente pas de l’effrayer pour l’empêcher d’aller dans une direction. Je n’ai pas envie de réitérer un combat long comme celui qui s’est soldé par une ->casse à la mouche<-. Je suis en 22/100, je peux me permettre de tirer. Ce que je redoute davantage, ce sont les hameçons du Chubby qui sont très fins de fer.

Je retraverse la rivière pour avoir un endroit où l’échouer. Je mets plus de pression sur le frein et commence à la faire venir centimètre par centimètre, jusqu’à ce qu’on l’aperçoive enfin. C’est un sacré bloc, qui est en effet piqué par la queue. Dans la précipitation, Loïs ne parvient pas à la maitriser et elle me reprend 20m de tresse en quelques secondes.

Heureusement, ce rush fut le dernier. La canne à l’équerre, je bride à la limite de la casse. Cette fois, Loïs parvient à l’immobiliser pour quelques photos, après une bonne demi-heure de bras de fer !

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Ma première miroir estimée après l’avoir soupesée à une petite dizaine de kilos.

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Voilà tout pour cette pêche avec encore du gros poisson et enfin une masta perche ! Bien sûr, nous essaierons d’y retourner au plus vite pour voir quelles surprises l’Ardèche nous réserve encore…

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Pêche du steak au crankbait sur l’Ardèche

Je suis (encore) sur l’Ardèche, du bord cette fois, à la recherche des perches, chevesnes et barbeaux (encore). Avec moi, mon petit frère et mon cousin de Marseille.

Je commence avec le Chubby 38 (encore) et fais un premier chub d’environ 30cm.

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J’arrive sur mon spot à barb’ et laisse le Chubby car il y a peu d’eau et je tape à ma surprise un petit spécimen, suivi d’une perche. Un quart d’heure de pêche et le grand chelem est déjà accompli.

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Après un peu de temps passé sur le spot, nous localisons un banc de barbeau. Mon cousin en ferre un joli, mais malheureusement, il est pris par la nageoire dorsale et se décrochera alors que je l’avais en main, pas de photo, mais c’est son premier barbeau et son plus gros poisson estimé à 55cm.

C’est ensuite au tour de mon frère d’en louper un. Après quoi, j’en repère un gros en tête de courant. Je passe sur un crankbait (Gomoku Crank) pour racler le fond à contrecourant. La touche ne se fait pas attendre, c’est pendu au premier passage. Je me dépêche de passer en aval du poisson pour ne pas qu’il prenne le courant et pour faciliter sa mise au sec afin de ne pas éterniser le combat. En effet, il n’en a pas l’air à première vue, mais le barbeau est un poisson fragile.

En tout cas, c’est un véritable tracteur, toujours un régal d’en tenir un ! Pas étonnant que certains le surnomment le « bonefish d’eau douce » !

Je parviens à le saisir derrière la tête et après un petit shooting photo, et une mesure, il repart dans l’Ardèche en bonne et due forme. Une sublime torpille dorée de 65cm; à un centimètre près j’égalais mon record.

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Je vous l’ai déjà dit que j’adore les barbeaux ?

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Ciao !

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C’est le dernier poisson ici. Nous descendons à une cinquantaine de mètres de là où je sais qu’il y a des perches, et c’est là que l’on se rend compte qu’avoir une bonne connaissance de ses spots, ça paye ! Effectivement, elles y sont. Le cousin en fait une et moi plusieurs, toutes calibrées.

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Puis la fête prend fin, nous partons sur un spot plus en aval. Nous croisons la route d’un bébé couleuvre à collier.

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Nous faisons également pas mal de petits chevesnes. Puis nous nous rendons à l’endroit où je voulais finir, un courant à barbeau. Après quelques lancers au crank, toujours en bottom tapping, j’ai l’impression de ramener une branche et tout d’un coup, ça s’énerve.  A ce moment là, je suis prêt à mettre ma main au feu que je tiens un petit barbeau d’une cinquantaine de centimètres. Mais après quelques secondes, je sens dans la canne de violents coups de tête bien secs, caractéristiques d’un autre poisson: le chevesne. Et en effet, c’est un gros chub qui s’agite au bout de ma ligne ! Il accuse 50cm tout rond. Je ne bats toujours pas mon record, mais l’égale pour la deuxième fois… à croire que leur croissance s’arrête à 50cm.

En tout cas, ce fut un drôle de combat pour ce poisson qui d’accoutumée place une très grosse touche et des départs énergiques après le ferrage.

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J’ai vraisemblablement trouvé une nouvelle référence en matière de crankbait : Le Gomoku Crank.

Un très bon bilan pour cette session avec à la fois du gros poisson et de la quantité. Ça, j’aime !

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Session brochets au spinnerbait et gros chevesnes

Après une ouverture du brochet magique (->Ouverture du brochet 2017<-), il était évident que j’allais essayer de retourner sur ma lône le plus vite possible. C’est chose faite et je suis avec l’ami Loïs, lequel n’a plus pêché depuis un petit moment et que j’ai réussi à motiver grâce au récit de l’ouverture.

Nous arrivons au bord de l’eau vers 8h du matin. Il fait beau, il n’y a pas de vent et la température annoncée est d’environ 25°C. Il a beaucoup plu ces derniers jours, le débit est plus important et surtout l’eau s’est troublée. Dès les premiers lancers, je sens que ça va être difficile. Nous éprouvons beaucoup de difficultés à trouver un leurre qui pourrait nous apporter satisfaction et ne parvenons pas à localiser les brochets, bien que le cours d’eau ne fasse environ que 5 mètres de large… Nous décidons de prospecter rapidement avec des spinnerbaits et finalement, nous avons trouvé ce qu’il faut faire. Les poissons sont en plein milieu de la lône et vraisemblablement en chasse. Je me fais surprendre par l’un d’eux et le loupe, nous l’estimons à 60+. Peu après, j’en décroche un deuxième plus gros de 65+… Ça commence à être énervant. Et c’est loin d’être fini ! J’en perds un autre plus petit peu après. Je pense que je ferre trop tôt car je les vois attaquer donc je panique un peu… Le prochain est le bon.

Malheureusement, c’est le plus petit de la saison. Pris au spinnerbait Ti-Flex de chez Savage Gear avec la canne casting de Loïs; mon premier fish en baitcasting. Je finirai peut-être par acheter un ensemble de ce type car c’est un régal à utiliser ! Les posés sont précis et silencieux car on a un contrôle parfait des lancers en freinant la bobine.

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Quelques minutes plus tard, il m’a semblé avoir aperçu quelque chose tapi le long d’un herbier. J’ai à peine le temps de dire à Loïs : « C’est pas un poisson le truc noir là ? » et de lancer que c’est déjà dessus ! Cette fois, je le laisse prendre, et envoie le ferrage. C’est gros, très gros même ! Il met un rush, trois coups de têtes surpuissants… et se décroche !!!! Incroyable ! L’hameçon était rentré et je n’ai pas perdu la tension sur la ligne à défaut d’avoir perdu mon record de brochet estimé à un gros 85 ou un petit 90. Là, je suis vraiment dégoûté et il me faudra vraiment un poisson de fou me faire oublier celui-là.

Loïs, quant à lui, a plus de réussite. Un joli pike de 63, toujours au spinner; il n’a pas perdu la main !

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La preuve, il en enchaine un deuxième petit de 50 et quelques. S’il tire un peu la gueule sur la photo c’est parce qu’en essayant de lever le poisson au fil, celui-ci s’est agité et à désintégré son spinnerbait…

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Puis enfin, je sors le mien ! Évidemment, les deux brochets que j’ai sorti sont les plus petits.

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54cm

Après quoi, nous apercevons un chevesne qui descend le courant. D’habitude quand ils font ça, c’est qu’ils nous ont repérés. Mais visiblement, c’est n’est pas le cas pour lui. Je lui dépose mon Ryuki dans la gueule et il l’aspire goulument. Un gros combat sur la Shimano Yasei pour mettre au sec ce chub de 50cm pile… Une nouvelle frustration : le record de la dernière fois est égalé mais pas dépassé.

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Plus loin, sur une zone de courant, je sors un autre chevesne de plus de 40cm. Seulement, c’est Loïs qui s’est chargé de finir le combat et en l’attrapant, il s’est rentré le triple dans la main et le poisson s’est échappé avant la photo. Heureusement que je pêche sans ardillon sinon ça aurait été une autre paire de manches pour retirer l’hameçon.

Nous arrivons ensuite sur une autre lône où nous sommes témoins d’une scène assez impressionnante, il faut bien l’admettre. Un beau brochet de plus de 80cm qui tient fermement entre ses mâchoires, un de ses congénères d’environ 40cm. Et dire que l’on pêche avec des leurres de 10cm.

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Mais nous ne faisons rien ici. Nous prenons donc un chemin pour retourner à la lône principale au bord duquel se trouvent deux étangs. J’y fais deux micro bass et nous en repérons un joli sur son nid.

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Pour ne pas tomber sur un bass défendant sa ponte, nous partons. Nous pêchons donc la lône de ce matin en la descendant cette fois. Nous loupons chacun un brochet, le mien faisait dans les 70cm… encore un.

Une journée s’achève, qui aurait pu être juste sensationnelle sans tous ces brochets perdus. Du poisson sorti, certes, mais beaucoup de déception quand même et une grosse remise en question quant à mes ferrages.

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