Une fin d’année 2017 au brochet

Oui, je suis toujours vivant ! Quoi, vous en doutiez ? C’est bien mal me connaître. En tout cas, je poste un petite article vite fait pour résumer ma fin d’année 2017 et les quelques sorties carna que j’ai faites.

On commence le 11 novembre, le jour de mon anniversaire. Je suis avec mon pote Loïs en float dans une belle lône à la frontière entre la Drôme et l’Ardèche, mais vu que c’est joli, on va dire que c’est en Ardèche (et hop, ça glisse une petite pique !).

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Je commence la journée au shad 5″ (coloris sombre) en texan palette. Ça marche plus ou moins vu que je décroche un petite pike au ferrage et en fait suivre un autre. Au bout d’un petit moment, ça se calme. Loïs fait alors le choix osé d’une prospection au crankbait en powerfishing… et ça a payé. C’est pas gros, mais le compteur est ouvert.

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Quant à moi, je change simplement de couleur pour passer sur du blanc. Jusqu’à maintenant, il faisait assez gris, mais le soleil se pointe enfin et c’est l’occasion ou jamais de mettre a profit la palette de mon texan.

Avec une animation très lente sur le fond, je déclenche une touche très discrète. Je ferre dans le doute, et c’est pendu ! Ce n’est pas monstrueux, mais avec 65cm, ce n’est pas trop mal non plus.

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Après quoi, je manque une autre touche, puis plus rien. Le calme plat. Ce n’est qu’avant de partir que je trouve le type de leurres à utiliser, et c’est assez surprenant… Des jerkbaits. Nous sommes passés à côté de quelque chose aujourd’hui. Pour ma part, je me suis entêté à pêcher sur le fond et Loïs pêchait certainement trop vite avec son crank. Je loupe deux petits becs avec un jerk coulant animé lentement à 50cm de la surface.

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Comme quoi, la pêche ça tient à pas grand chose. En parlant de ça, ça me rappelle une session début décembre. Il fait un froid mordant et le vent souffle fort. Je sens que ça va être difficile, d’autant plus que je découvre un nouveau spot, encore une lône. C’est simple, au bout de 10 minutes, je prends une violente boite en texan palette, je sors un beau poisson de 72cm (et inaugure au passage mon ensemble casting) et je ne fais plus rien de la journée… Je suis sûr que par une météo plus clémente, il y a du potentiel ici.

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Vient ensuite une nouvelle session avec Loïs en terrain connu, à savoir, ma lône habituelle (aka, l’usine à brochets). Ce dernier trouve la pêche… sans le faire exprès. Alors que ne savions pas trop quoi faire, il sort un jig à bass de 28g et s’amuse à pêcher en punching (c’est à dire, pêcher sous les herbiers épais en les transperçant avec le plomb du jig). Il n’avait pas vraiment l’air de croire en ce qu’il faisait, et pourtant, il décroche un pike de 65. Du coup je sors aussi un jig et pour le coup, on a vu de l’action ! Mais comme on est des brèles, on a tout décroché… Les anti-herbes étaient trop forts et nos cannes pas assez puissantes pour les dégager.

Ayant appris de cette erreur, je me munis de jigs avec des anti-herbes plus souples pour améliorer mes chances de ferrages réussis. Le 31 décembre, c’est parti pour la dernière de l’année avec LE Léo et mon frère, au même endroit.

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Tout le monde est au jig, et les touches ne se font pas attendre ! Mon frère en sort un premier de 55cm. J’en manque un petit un peu plus tard. Après avoir mangé, c’est reparti pour un tour.

Avec une chance incommensurable, je m’attèle à un beau poisson. Je lance mon jig devant une tête d’herbier et pendant ce temps, un brochet sort gueule ouverte sur un banc de poissons blancs. Je ne sais pas s’il en a attrapé un, par contre il a pris le jig en pleine tronche. Il m’a fallu un bon temps de latence avant de comprendre qu’il l’avait bien pris et d’envoyer un puissant ferrage. Combat en force pour le sortir de l’herbier, gros rushes et canne cintrée, on connaît l’histoire…

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Comme ça on dirait qu’il fait au moins 90… quelle fut ma déception quand j’ai constaté qu’il ne faisait que 78cm… En tout cas il pèse son poids ! Le plus drôle dans l’histoire c’est que c’est le même que j’ai pris à l’ouverture 2016. Je l’ai reconnu grâce à une tâche verte qu’il a sur le côté gauche. Il mesurait 75cm à l’époque.

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Après quoi, Léo décide de se réveiller et nous sort deux pikes presque coup sur coup. 55 pour le premier et 66 pour le deuxième.

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Le tout en vidéo en plus !

Voilà une belle manière de terminer une année !

Pour le moment, on attend patiemment l’ouverture de la truite !

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Pêche du steak sur l’Ardèche : Volume 3 !

Le manque d’inspiration pour donner un titre aux articles se fait sérieusement ressentir haha . On s’en fout, c’est le contenu qui importe et surtout, les poissons !!

Autant dire que j’ai été servi, les barbeaux et les chevesnes étaient chauds comme jamais !

Après quelques lancers au Jackson FR70 sur le spot à barb’, c’est déjà pendu ! Un petit de 50cm environ à peine piqué.

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Mon frère enchaine avec un joli de 59cm à la cuiller… le même que j’ai capturé il y a deux jours de cela avec Loïs (cf : ->le dernier volume<-).

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Nous l’avons reconnu grâce à la marque rouge derrière sa nageoire pectorale… sans doute l’œuvre d’une sangsue.

 

5 minutes plus tard, j’en fais un minuscule…

barbeau3.jpgEt un quart d’heure plus tard, j’en ferre un qui ne m’a pas livré de combat. J’ai vite compris pourquoi : c’est celui que mon frère a attrapé 20 minutes auparavant ! Le truc improbable ! Nous l’avons baptisé Jean-Michel… Pourquoi ? Ne me demandez pas.

 

En tout cas, à défaut d’être intelligent, il est beau comme un camion Jean-Mi !

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Bon par contre, ses congénères ont compris la musique. Nous descendons donc la rivière pour trouver les perches. Mais avant tout, nous repérons des chubs en activité. J’en fais quelques petits au stickbait.

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Puis nous attaquons le spot à perches. Ces dernières sont les poissons les moins actifs du jour. Nous en faisons quelques unes mais pas autant que les fois d’avant.

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Alors nous changeons d’endroit et partons en direction d’une autre zone à perches pour voir si ça donne mieux.

J’en prends 4 les mêmes, mais ce n’est pas très folichon

Nous continuons de descendre pour arriver sur une portion que je ne connais pas du tout. Nous n’avons pas trouvé de très bons courants à barbeaux (bien que j’en aie décroché un), mais nous avons eu la surprise d’y trouver des chevesnes en quantité industrielle… et mordeurs en plus ! J’ai du en faire une vingtaine, tous au Chubby 38F. Trois de 35+ sortent du lot.

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Maintenant que j’ai un nouveau spot à chub, nous retournons à celui à barbeaux pour terminer la session.

Je tape un joli poisson bien large de 60cm. Décidément, quand ils veulent, les barbeaux peuvent être de vrais carnassiers !

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Un monument ce poisson !

Quelques lancers plus tard, je me fais secouer par un micro affamé… ou plutôt agressif.

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Peu après, je me retrouve encore à courir après un petit barbus bien vénère de 55cm à la livrée sombre juste magnifique !

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Dernier poisson de la journée et fin d’une nouvelle session riche en gros poissons. 50, 55, 59 et 60cm pour les plus jolis. Je n’ai toujours pas pris le monstre que je convoite tant, mais il est difficile de se plaindre d’une pêche pareille.

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Pêche du steak sur l’Ardèche : Volume 2 !

Y a quand même de sacrés poissons dans la rivière Ardèche ! Et c’est justement pour ça que j’y retourne. J’amène cette fois-ci l’ami Loïs pour essayer de lui faire prendre un barbeau aux leurres.

J’attaque au crank à contrecourant, mais rien. Je tente alors un Jackson FR 70 car nous avons repéré un banc de barbeaux. Il suffit de se placer trois quarts amont par rapport à eux puis faire décrire un arc de cercle au leurre dans le courant de manière à passer juste devant leur nez.

J’en déclenche un minuscule…

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Puis Loïs en loupe un énorme au ferrage ! Il faisait dans les 70cm, un vrai bolide !

Enfin, j’en ferre un joli de 59cm, mis au sec après un joli combat tout en puissance comme le fait si bien cette espèce.

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Le spot à barbeau ne donnera pas mieux, nous descendons vers celui à perches. Sur la route, il y a un arbuste à moitié immergé. Nous avons la brillante idée d’y pêcher car il est rempli de perches ! Nous en faisons presque une dizaine toutes de la même taille, ainsi qu’un petit chevesne.

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Puis nous arrivons sur le fameux spot à perches où nous en ajoutons quelques unes au compteur dont une plus jolie de 26cm.

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Le leurre qui marche : encore et toujours le Chubby 38F de chez Illex.

Une fois la zone passée au peigne fin, nous changeons d’endroit après avoir uni nos force pour capturer une mini écrevisse.

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Une fois sur place, je tape un chub pas vilain en plein courant.

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Nous arrivons ensuite sur un joli poste au fond sablonneux avec quelques colonnes d’herbiers et un léger courant. Au premier passage, BLAM ! Belle cartouche suivie de gros coups de tête et de courts rushes faisant chanter le moulinet. Je pense avoir un joli chevesne, mais lorsque je l’ai ramené vers le bord pour l’échouer, nous nous sommes aperçus qu’il s’agissait d’une grosse perche ! Je vois qu’elle est piquée sur le bord de la gueule alors je desserre mon frein le plus possible. Je lui sors doucement la tête de l’eau et pince sa mâchoire inférieure… elle est cueillie !

Enfin un record perche digne de ce nom ! 40cm pile !

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Ce placard ! elle doit faire 25cm de large !

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Même si la perche est un poisson délicieux, une remise à l’eau s’impose ! De cette taille, c’est rare, alors, mieux vaut les préserver car ce sont les meilleurs géniteurs.

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Encore une session bien réussie !

Mais ce n’est pas fini ! Quelques mètres en aval, je crois m’être accroché (je commence à avoir l’habitude de cette sensation ^^ ), puis soudainement je sens un gros poisson qui remue lentement au bout du fil. Sans doute une carpe grappinée.

Ça part tellement vite que je suis obligé de passer à l’eau pour la rattraper et éviter quelle parte dans la berge d’en face où se trouvent des herbiers et de gros rochers.

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Ayant appris de mes erreurs, je ne tente pas de l’effrayer pour l’empêcher d’aller dans une direction. Je n’ai pas envie de réitérer un combat long comme celui qui s’est soldé par une ->casse à la mouche<-. Je suis en 22/100, je peux me permettre de tirer. Ce que je redoute davantage, ce sont les hameçons du Chubby qui sont très fins de fer.

Je retraverse la rivière pour avoir un endroit où l’échouer. Je mets plus de pression sur le frein et commence à la faire venir centimètre par centimètre, jusqu’à ce qu’on l’aperçoive enfin. C’est un sacré bloc, qui est en effet piqué par la queue. Dans la précipitation, Loïs ne parvient pas à la maitriser et elle me reprend 20m de tresse en quelques secondes.

Heureusement, ce rush fut le dernier. La canne à l’équerre, je bride à la limite de la casse. Cette fois, Loïs parvient à l’immobiliser pour quelques photos, après une bonne demi-heure de bras de fer !

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Ma première miroir estimée après l’avoir soupesée à une petite dizaine de kilos.

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Voilà tout pour cette pêche avec encore du gros poisson et enfin une masta perche ! Bien sûr, nous essaierons d’y retourner au plus vite pour voir quelles surprises l’Ardèche nous réserve encore…

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Pêche du steak au crankbait sur l’Ardèche

Je suis (encore) sur l’Ardèche, du bord cette fois, à la recherche des perches, chevesnes et barbeaux (encore). Avec moi, mon petit frère et mon cousin de Marseille.

Je commence avec le Chubby 38 (encore) et fais un premier chub d’environ 30cm.

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J’arrive sur mon spot à barb’ et laisse le Chubby car il y a peu d’eau et je tape à ma surprise un petit spécimen, suivi d’une perche. Un quart d’heure de pêche et le grand chelem est déjà accompli.

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Après un peu de temps passé sur le spot, nous localisons un banc de barbeau. Mon cousin en ferre un joli, mais malheureusement, il est pris par la nageoire dorsale et se décrochera alors que je l’avais en main, pas de photo, mais c’est son premier barbeau et son plus gros poisson estimé à 55cm.

C’est ensuite au tour de mon frère d’en louper un. Après quoi, j’en repère un gros en tête de courant. Je passe sur un crankbait (Gomoku Crank) pour racler le fond à contrecourant. La touche ne se fait pas attendre, c’est pendu au premier passage. Je me dépêche de passer en aval du poisson pour ne pas qu’il prenne le courant et pour faciliter sa mise au sec afin de ne pas éterniser le combat. En effet, il n’en a pas l’air à première vue, mais le barbeau est un poisson fragile.

En tout cas, c’est un véritable tracteur, toujours un régal d’en tenir un ! Pas étonnant que certains le surnomment le « bonefish d’eau douce » !

Je parviens à le saisir derrière la tête et après un petit shooting photo, et une mesure, il repart dans l’Ardèche en bonne et due forme. Une sublime torpille dorée de 65cm; à un centimètre près j’égalais mon record.

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Je vous l’ai déjà dit que j’adore les barbeaux ?

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Ciao !

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C’est le dernier poisson ici. Nous descendons à une cinquantaine de mètres de là où je sais qu’il y a des perches, et c’est là que l’on se rend compte qu’avoir une bonne connaissance de ses spots, ça paye ! Effectivement, elles y sont. Le cousin en fait une et moi plusieurs, toutes calibrées.

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Puis la fête prend fin, nous partons sur un spot plus en aval. Nous croisons la route d’un bébé couleuvre à collier.

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Nous faisons également pas mal de petits chevesnes. Puis nous nous rendons à l’endroit où je voulais finir, un courant à barbeau. Après quelques lancers au crank, toujours en bottom tapping, j’ai l’impression de ramener une branche et tout d’un coup, ça s’énerve.  A ce moment là, je suis prêt à mettre ma main au feu que je tiens un petit barbeau d’une cinquantaine de centimètres. Mais après quelques secondes, je sens dans la canne de violents coups de tête bien secs, caractéristiques d’un autre poisson: le chevesne. Et en effet, c’est un gros chub qui s’agite au bout de ma ligne ! Il accuse 50cm tout rond. Je ne bats toujours pas mon record, mais l’égale pour la deuxième fois… à croire que leur croissance s’arrête à 50cm.

En tout cas, ce fut un drôle de combat pour ce poisson qui d’accoutumée place une très grosse touche et des départs énergiques après le ferrage.

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J’ai vraisemblablement trouvé une nouvelle référence en matière de crankbait : Le Gomoku Crank.

Un très bon bilan pour cette session avec à la fois du gros poisson et de la quantité. Ça, j’aime !

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Float-tube et barbeaux sur l’Ardèche !

Oui oui, j’ai acheté un float-tube ! C’est donc l’occasion de redécouvrir mes spots avec une nouvelle approche. Je suis sur l’Ardèche à la recherche du chevesne et de la perche et je trouve rapidement le leurre de la session pour les chubs : le Chubby 38 de chez Illex.

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Et c’est en le laissant dériver et vibrer à contrecourant que j’ai de bons résultats, mais rien de gros.

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J’arrive alors sur mon spot à barbeaux. Je descends du float pour appliquer la stratégie habituelle, à savoir, cuiller à contrecourant et leurres souples. La première technique ne donne absolument rien. Je passe au LS (Caperlan Natori 2″) pour essayer d’en faire à vue. J’en repère un beau avoisinant les 60cm. Je me positionne en amont pour faire décrire un arc de cercle au leurre tout en rasant le fond. Au premier passage, c’est pendu ! Il met un gros rush, sa queue claque à la surface, et se décroche. Dommage.

Peu après, j’en repère un autre qui vient de faire briller son flanc doré en pleine veine d’eau. Vraisemblablement un poisson en phase d’alimentation. Là encore, une dérive suffit. Malheureusement, il se décroche une nouvelle fois au bout de 5 minutes de lutte. Celui-ci était plus petit, un peu de moins de 55cm à vue d’œil.

Bon, je ne me décourage pas, je le veux vraiment mon barbeau ! Alors que je m’avançais dans l’eau, j’entrevois un petit banc de quatre individus, le plus gros passant allègrement les 70cm. Le Natori blanc qui marchait jusqu’à présent ne le décide pas à prendre. Je tente donc une valeur sûre : l’Aji Ringer rouge de 4cm sur une micro tête plombée de 0,6g. Il aura fallu insister longuement avant qu’enfin un spécimen se décale pour le prendre. Cette fois, j’assure le ferrage et après un joli combat tout en puissance, il rentre à l’épuisette. Ce n’est pas le plus gros, et certainement pas le plus gras, mais tout de même 56cm. Pas mal pour commencer la saison barb’.

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Après quoi, le spot ne donnera plus rien. Je remonte sur mon float pour attaquer une grande plate inaccessible du bord. Par manque d’inspiration pour décider les perches, je monte un Gomoku Popper. Bien m’en a pris car le calme de la surface est très vite troublé par de multiples explosions. Elles sont bien actives.

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J’en fais monter une plus jolie de 27cm.

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Une fois arrivé sur la zone la plus profonde de la plate, je change radicalement d’approche et passe sur un Gomoku Crank pour pêcher en bottom tapping, c’est à dire, en faisant taper la bavette du leurre sur le fond afin de soulever du substrat et ainsi faire croire à un petit poisson fouillant le fond.

Je prends de cette manière une touche très discrète suivie d’un gros démarrage. Je pense tenir une masta perche, mais finalement elle n’est pas si grosse. Juste massive : 28cm de longueur pour presque autant de largeur.

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La session touche à sa fin et après quelques perchettes en surface toujours, rattrapé par la nuits, j’y mets un terme.

Une pêche réussie durant laquelle j’ai pris les trois espèces que je visais et où j’ai déjà pu attester de l’efficacité de la prospection en float-tube. Mais ce n’est que le début !

 

Quelques jours dans le Puy-de-Dôme (63)

Me voilà au bord du lac Chambon dans le département du Puy-de-Dôme. Ce lac peu profond (4m maxi) est localement réputé pour abriter de très gros brochets, et ce n’est pas le patron de l’hôtel dans lequel je me trouve qui dirait le contraire. En effet, son record personnel est de 1m32 (photos à l’appui) et il en a pris nombre d’autres de plus du mètre.

Mais pour le moment, un tour d’horizon à la perche s’impose. Je pars donc pour un coup du soir. Je fais quelques poissons avec de petits minnows et jerkbaits, mais c’est petit.

Au bout d’un moment, je prends un touche plus lourde et ferre en pensant tenir une grosse perche… il n’en est rien, c’est un petit sandre… au Ryuki… dans 60cm d’eau. Pourquoi pas, en tout cas, je suis content de cette surprise !

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Le lendemain, je suis à nouveau au bord du lac à la recherche des perches. C’est à l’arrivée d’un ruisseau que je tente ma chance. J’y aperçois d’ailleurs un banc d’une dizaine d’énormes chevesnes dont la taille variait d’environ 50 à plus de 60cm. Mais ils sont absolument impossibles à prendre.

Les perches, quant à elles sont un peu plus réceptives, mais ça reste petit.

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J’essaye alors en texan dans un arbre mort, en équilibre précaire sur le tronc. Il y a du monde là dessous !

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Mais toujours rien de bien intéressant. Je tente donc de prendre du brochet, mais rien n’y fera de tout le séjour, je ne prendrai pas une seule tape, même le lendemain sur le lac d’Aydat, où j’ai en revanche fait une jolie pêche de perchettes sur du petit leurre souple en linéaire.

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Pourtant c’est sûr qu’il y en a, regardez moi ce spot !

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Et regardez aussi cette perche qui s’est faite bouffer.

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Bon, les carnas, c’est marrant, mais un peu chiant à la longue. Le jour suivant je suis bien décidé à aller voir ce que vaut le 63 en terme de truites. Je me rends donc sur un parcours no-kill (mouche et toc).

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Je voulais des truites, j’ai été servi ! J’en ai pris énormément, mais quasiment que des petites. La plus grosse, la voici :

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Puis mon frère prend sa petite sœur.

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Ci-joint, un diapo de la multitude de truites prises lors de cette session. De jolis poissons sauvages, c’est plaisant.

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Je clôture avec un truite correcte.

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Le soir-même, je me rends sur un torrent en aval du lac Chambon histoire de faire quelques farios supplémentaires. Mais malheureusement, je me contenterai d’attraper le repas…

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Pourtant c’est joli…

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Et ce n’est pas tout ! Je capture également un joli chevesne de plus de 30cm (qui m’a glissé des mains, du coup, pas de photo !) ! C’est à peu près le dernier poisson que je m’attendais à prendre ici. Je n’ai pas d’explication à donner quant à l’absence de « vrais » poissons sur ce secteur.

Avant la tombée de la nuit, le patron de l’hôtel m’emmène sur un joli spot à truites. Je suis équipé de mes leurres, mais étant donné qu’elles sont sur des insectes, je ne fais rien. Le lendemain matin, j’y retourne et ne tarde pas à prendre une violente touche, suivie d’un combat musclé pour mettre au sec cette magnifique fario de 32cm.

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La livrée de ces truite est très différente de celle de mes petites ardéchoises, mais ce sont de très beaux poissons tout de même.

Je continue ma pêche sur le même ruisseau, ou plutôt, la « couze » comme disent les locaux, qui se transforme peu à peu pour devenir un torrent encombré. Il y a peu de profondeur, mais ça débite !

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Les truites sont bien présentes et réagissent pas mal au Ryuki 50S.

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J’en prends un très jolie (et grasse) de 28cm sortie comme une balle de sous des racines. J’adore ces poissons de courant qui sont puissants à souhait et livre de belles batailles sur du matériel léger (canne en 2-7g).

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Je finis la session sur une truite maillée dans une percée lumineuse à travers la végétation.

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C’est là dessus que s’achèvent ces quelques jours à la découverte du Puy-de-Dôme et d’un échantillon de son potentiel halieutique. Rien d’exceptionnel, mais j’estime que je ne m’en suis pas trop mal tiré, surtout à la truite. Manque juste un brochet et des perches plus grosses, mais l’été n’est pas la meilleure saison pour le carna (toujours de bonnes excuses 😁).

Prochainement, je rédigerai un article sur une semaine passée dans les Pyrénées-Atlantiques (64), au Pays-Basque et il y aura du très beau poisson ! Je n’en dis pas plus 😉 .

A très vite !

Session express au bass

Sur le chemin du retour de la mer avec Loïs, nous nous sommes arrêtés au bord d’un petit lac ardéchois en vue de faire quelques bass. C’est avec un leurre souple imitant une sorte de cricket que je commence. Je le monte simplement sur un hameçon n°2 pour tenter de petits spécimens en surface. Ça marche plutôt pas mal…

Après quoi, je tente d’en faire un plus gros avec un Crazy Shad 3″ de chez MrCraft, monté avec une tête pombée texane. C’est en verticale contre la bordure sous un herbier que je ferre un beau poisson qui fais bien plier ma Yasei. Un poisson correct qui tourne autour des 35cm.

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Ce sera tout pour cette petite session.