La pêche au toc cartonne !

Il semblerait que les truites soient en plein regain d’activité. Il ne m’a pas fallu plus de quelques heures au toc pour m’en persuader ! Malgré des niveaux encore très hauts, j’ai pu en prendre des dizaines rien que dans le gour sous chez moi, dont plusieurs prises deux fois en quelques jours. Chaque dérive correcte était récompensée par une touche.

Comme je n’ai pas grand chose de plus à dire je me contente de joindre des photos des nombreux poissons de ces derniers jours, dont les trois quarts sont maillés.

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Une autre de 25cm à la robe magnifique !

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Une jolie de 26,5…

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…capturée à nouveau 3 jours plus tard lors d’un petit coup du soir d’une demi-heure.

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Le même soir j’en fais deux autres dont une belle de 28,5 à la tombée de la nuit qui m’a offert un combat dantesque en pleine veine de courant; je la voyais plus grosse quand même…

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Encore quelques unes pour le plaisir.

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En bref, un régal !

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Ouverture de la truite 2018… mouillé mais pas capot

10 mars 2018, c’est l’ouverture de la truite ! Ça tombe bien parce qu’on commençait presque à s’ennuyer…

Je suis au même endroit que ->l’année dernière<- avec le même bonhomme, le fameux Léo. Il est 8h15, il tombe une pluie fine qui mouille bien et qui perdurera toute la journée. L’eau est haute, mais pas spécialement froide (moins que ce à quoi je m’attendais) sans doute grâce à la pluie. Nous savons pertinemment que nous n’allons pas avoir beaucoup de touches, de tels niveaux un jour d’ouverture, c’est rarement bon. Le seul avantage malgré tout c’est que les truites seront plus concentrées dans les rares zones de calme.

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Nous nous attardons sur ce type de postes, moi au D-Incite 53 de chez Smith et Léo à la Mepps Aglia n°2 (la base). Nous pêchons plutôt bien mais rien ne daigne se manifester. Rien, jusqu’à ce que je monte en taille avec un D-Contact 63. C’est rare que je pêche aussi gros sur des ruisseau de trois mètres de large, mais s’il faut passer par là pour voir un peu d’action…

Justement, après une heure à ratisser tout ce que je pouvais ratisser (oui, j’ai confiance en ce que je fais), je tape enfin la première fario de la saison ! Minuscule, mais c’est la première et elle a toujours une saveur particulière surtout quand les conditions ne sont pas en notre faveur.

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Soit dit en passant, j’inaugure aussi ma nouvelle Yakutsu Amazone 1-7g qui m’accompagnera pour les prochaines saisons à la truite.

Quelques minutes plus tard, je manque un poisson dans mes pieds et Léo ouvre son compteur.

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Une courte période de « frénésie » qui sera la seule de la journée… Même s’il y a quelques beaux postes, c’est très dur.

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Buée sur l’objectif

Nous nous arrêtons sous un pont pour manger, complètement trempés. Notre refuge est précaire et surtout pas étanche… il pleut presque plus dessous que dehors. En plus c’est étroit et nous avons les pieds dans l’eau. Mais bon, le traditionnel pâté nous fera vite oublier ces déboires…

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Nous reprenons la pêche bien repus et décidés à en découdre mais encore une fois, que c’est difficile !

Une heure plus tard, Léo en ferre une sur une fin de courant. Elle fait plaisir celle-là !

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Et ce n’est que bien plus tard que j’en sors une autre petite non moins méritée.

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Pour terminer la session sur une bonne note, Léo capture une maillée ! Un très beau poisson pour cet endroit autant en amont.

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Après quoi, rien n’y fera même sur les plus jolis postes…

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C’est donc au pied de cette cascade que nous mettons un terme à cette première pêche de la saison.

En rentrant chez moi, je décide de mettre quelques coups au toc dans ma rivière qui n’a pas été épargnée par les hausses de débit.

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J’ai ainsi pu enregistrer beaucoup de touches mais seulement une seule petite de sortie. Elles sont très tatillonnes et coupent en général tout les parties du ver qui dépassent de l’hameçon… c’est à rendre fou.

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Je suis accompagné par mon frère qui lui, en fait une maillée.

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La journée s’achève sur ce.

Le lendemain, les rivières ont encore monté car il a plus toute la nuit. Autrement dit, ça va être encore plus galère que la veille. Aujourd’hui je ne me pose aucune question, ce sera pêche au toc. De bon matin, direction un joli ruisseau à deux pas de chez moi avec mon frère.

Comme vous pouvez le constater, ça dépote.

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Mais il y a quand même quelques zones exploitables sur lesquelles nous passons au moins un quart d’heure en chargeant la plombée comme une mule. Malgré tout, ça paye, il y a quelques truites dehors.

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Salut p’tite beauté

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Ici, le cadre est très plaisant. Rien que pour ça, ça vaut le coup de venir.

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C’est ici que notre petite matinée se termine. Finalement je ne m’attendais pas à mieux, j’ai fait ce que j’avais à faire.

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Et sur le chemin du retour, une petite surprise…

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Une salamandre

L’après-midi, c’est sur le ruisseau voisin que je tente ma chance avec l’ami Bastien. Ce cours d’eau est moins torrentueux que le précédent, ce qui facilite la pêche.

Là encore, beaucoup de touches peu franches et quelques petites de sorties.

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Une un poil plus grosse après avoir décroché un poisson largement maillé.

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Au final, une violente averse aura raison de nous.

Si on effectue un bilan de ce week-end d’ouverture, c’est plutôt positif (même si j’ai eu l’air de me plaindre tout le long de l’article…). Malgré des conditions difficiles, j’ai pu voir pas mal de truites et des eaux pas si froides que prévu. De plus, même si des crues comme celles qui sont en cours en ce moment ne sont que peu propices à la pêche, elle n’en demeurent pas moins bénéfiques pour les rivières car ces dernières seront moins impactées quand la végétation reprendra et pompera de grosses quantités d’eau. Même si le mois de mars risque d’être compliqué, je suis assez optimiste pour la suite.

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Retour sur la dernière session truite de 2017

A une semaine de l’ouverture, je publie cet article que j’ai soigneusement gardé au chaud pendant tout l’hiver, histoire d’être bien motivés le jour J ! Je suis avec Loïs sur l’Ardèche. Nous avons une petite journée devant nous et sommes déterminés à prendre de belles farios. Dès notre arrivée, nous avons de beaux suivis et apercevons quelques jolis poissons en chasse. Je ne sais pas pourquoi, mais aujourd’hui, je le sens bien… Et j’ai à peine le temps de faire part de ce sentiment à Loïs que je tiens déjà quelque chose. Une truite de 35 prise au milieu d’un courant peu profond au Ryuki 50S.

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Il y a de l’activité, c’est cool ! Malheureusement, toutes les bonnes choses ont une fin et il semblerait que nous soyons arrivés un poil trop tard. La frénésie s’est vite terminée et la pêche se ralentit nettement.

Par contre je bats largement mon record d’écrevisse… Y a un beau bébé là !

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Bon, trêve de pitreries crustacéennes (vous pouvez vérifier, ce mot existe vraiment ^^), il faut trouver une solution pour débloquer la situation.

Pour le coup, ça n’a pas été très compliqué, il a juste fallu attendre un nouveau pic d’activité qui a eu lieu une heure plus tard. Je sors une autre belle truite de 35 qui m’échappe pour la photo et me rattrape avec une petite, toujours au Ryuki 50.

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Le constat est simple: il y a des truites qui tapent de partout ! Sur les grands plats inertes, sur les fins et sur les têtes de courant… Et surtout au pied d’une digue où nous enchaînons 5 ou 6 petits poissons. Loïs ouvre son compteur après que je lui ai prêté un Ryuki (comme quoi, il n’y a pas de secret) sur une fario de 30 environ.

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Magnifique zébrée !

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Et en baitfiness s’il vous plaît…

Et en plein milieu de la grande plate créée par cette digue, je me fais salement cartoucher par un fish nettement plus correct. Ça démarre fort et tente de se réfugier dans les rochers, pas de doute, c’est bien plus gros… à quel point ?

A ce point là :

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Pas un poisson monstrueux, mais 40cm tout de même. Et surtout, quelle beauté ! Une robe sombre et orangée avec des rayures marquées, je suis fan !

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Après s’être pris une taule (j’aimerais qu’il n’oublie pas qui est le patron ^^), Loïs s’en va et je continue en solo… Tant mieux pour moi car je profiterai tout seul d’une énorme période de folie furieuse avec des truites qui frappent dans tous les sens. J’en fais 6 de plus ou moins 30cm.

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Une tordue

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Et sur une nouvelle plate je prends encore une grosse sacoche à 5m de moi. Sur le moment, je pensais tenir mon record car les coups de tête sont puissants et amples et surtout, je me suis mangé un rush de l’espace ! Les sensations que peuvent offrir des farios de 40cm sur du matériel léger sont hallucinantes !

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Encore une fois une robe magnifique, bien que particulière.

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Après quoi, l’activité cesse net. Mais ce n’est pas fini ! J’arrive encore sur un grand plat et commence à pêcher une bordure de sable à côté de moi. Je lance le Ryuki, et quand je prends contact, c’est pendu, et c’est gros ! Énorme même ! Je suis alors prêt à mettre ma main au feu que je tiens un gros chevesne car la touche à la tombée du leurre est caractéristique de ce poisson. Seulement… j’encaisse des rushes longs et puissants semblables à ceux d’un barbeau. Et en effet, c’en est un… Ne tiendrait-on pas l’action la plus improbable de l’année ? Un gros barbeau qui prend un petit poisson nageur à la descente dans 80cm d’eau… Je vous laisse en débattre.

En tout cas, après une dizaine de minutes de lutte acharnée, il est au sec ! Et c’est un nouveau record ! C’était bien la peine d’y courir après pendant tout l’été… suffisait d’un peu de beaucoup de chance.

68cm pour le pépère, 2cm de plus que mon précédent record.

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Mon dieu que je les kiffe ces poissons !

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Voilà la cerise sur le gâteau pour parachever une journée déjà bien accomplie avec une bonne vingtaine de truites dont deux de 40cm.

J’espère vous retrouver le week-end prochain pour le récit de l’ouverture, mais j’avoue ne pas être très optimiste. Actuellement, il y a de la glace et de la neige sur ma rivière qui est déjà assez haute (en plus d’avoir été troublée par de récentes pluies) et le redoux annoncé pour la semaine à venir fera fondre toute cette neige… ça va être une grosse galère cette ouverture !

Quoi qu’il en soit, je vous souhaite un bon courage pour ce nouveau départ et j’espère vous avoir chauffé un peu avec cet article car la motivation sera nécessaire pour tirer son épingle du jeu, à mon avis. 😉

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Une fin d’année 2017 au brochet

Oui, je suis toujours vivant ! Quoi, vous en doutiez ? C’est bien mal me connaître. En tout cas, je poste un petite article vite fait pour résumer ma fin d’année 2017 et les quelques sorties carna que j’ai faites.

On commence le 11 novembre, le jour de mon anniversaire. Je suis avec mon pote Loïs en float dans une belle lône à la frontière entre la Drôme et l’Ardèche, mais vu que c’est joli, on va dire que c’est en Ardèche (et hop, ça glisse une petite pique !).

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Je commence la journée au shad 5″ (coloris sombre) en texan palette. Ça marche plus ou moins vu que je décroche un petite pike au ferrage et en fait suivre un autre. Au bout d’un petit moment, ça se calme. Loïs fait alors le choix osé d’une prospection au crankbait en powerfishing… et ça a payé. C’est pas gros, mais le compteur est ouvert.

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Quant à moi, je change simplement de couleur pour passer sur du blanc. Jusqu’à maintenant, il faisait assez gris, mais le soleil se pointe enfin et c’est l’occasion ou jamais de mettre a profit la palette de mon texan.

Avec une animation très lente sur le fond, je déclenche une touche très discrète. Je ferre dans le doute, et c’est pendu ! Ce n’est pas monstrueux, mais avec 65cm, ce n’est pas trop mal non plus.

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Après quoi, je manque une autre touche, puis plus rien. Le calme plat. Ce n’est qu’avant de partir que je trouve le type de leurres à utiliser, et c’est assez surprenant… Des jerkbaits. Nous sommes passés à côté de quelque chose aujourd’hui. Pour ma part, je me suis entêté à pêcher sur le fond et Loïs pêchait certainement trop vite avec son crank. Je loupe deux petits becs avec un jerk coulant animé lentement à 50cm de la surface.

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Comme quoi, la pêche ça tient à pas grand chose. En parlant de ça, ça me rappelle une session début décembre. Il fait un froid mordant et le vent souffle fort. Je sens que ça va être difficile, d’autant plus que je découvre un nouveau spot, encore une lône. C’est simple, au bout de 10 minutes, je prends une violente boite en texan palette, je sors un beau poisson de 72cm (et inaugure au passage mon ensemble casting) et je ne fais plus rien de la journée… Je suis sûr que par une météo plus clémente, il y a du potentiel ici.

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Vient ensuite une nouvelle session avec Loïs en terrain connu, à savoir, ma lône habituelle (aka, l’usine à brochets). Ce dernier trouve la pêche… sans le faire exprès. Alors que ne savions pas trop quoi faire, il sort un jig à bass de 28g et s’amuse à pêcher en punching (c’est à dire, pêcher sous les herbiers épais en les transperçant avec le plomb du jig). Il n’avait pas vraiment l’air de croire en ce qu’il faisait, et pourtant, il décroche un pike de 65. Du coup je sors aussi un jig et pour le coup, on a vu de l’action ! Mais comme on est des brèles, on a tout décroché… Les anti-herbes étaient trop forts et nos cannes pas assez puissantes pour les dégager.

Ayant appris de cette erreur, je me munis de jigs avec des anti-herbes plus souples pour améliorer mes chances de ferrages réussis. Le 31 décembre, c’est parti pour la dernière de l’année avec LE Léo et mon frère, au même endroit.

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Tout le monde est au jig, et les touches ne se font pas attendre ! Mon frère en sort un premier de 55cm. J’en manque un petit un peu plus tard. Après avoir mangé, c’est reparti pour un tour.

Avec une chance incommensurable, je m’attèle à un beau poisson. Je lance mon jig devant une tête d’herbier et pendant ce temps, un brochet sort gueule ouverte sur un banc de poissons blancs. Je ne sais pas s’il en a attrapé un, par contre il a pris le jig en pleine tronche. Il m’a fallu un bon temps de latence avant de comprendre qu’il l’avait bien pris et d’envoyer un puissant ferrage. Combat en force pour le sortir de l’herbier, gros rushes et canne cintrée, on connaît l’histoire…

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Comme ça on dirait qu’il fait au moins 90… quelle fut ma déception quand j’ai constaté qu’il ne faisait que 78cm… En tout cas il pèse son poids ! Le plus drôle dans l’histoire c’est que c’est le même que j’ai pris à l’ouverture 2016. Je l’ai reconnu grâce à une tâche verte qu’il a sur le côté gauche. Il mesurait 75cm à l’époque.

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Après quoi, Léo décide de se réveiller et nous sort deux pikes presque coup sur coup. 55 pour le premier et 66 pour le deuxième.

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Le tout en vidéo en plus !

Voilà une belle manière de terminer une année !

Pour le moment, on attend patiemment l’ouverture de la truite !

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Le frai prend du retard, on en profite !

La pêche en première catégorie étant fermée, c’est sur l’Ardèche en seconde caté que je joue les prolongations de la saison truite.

Très vite, je me rends compte que le niveau bas et les températures douces font que les truites n’ont même pas encore commencé à se rassembler pour frayer. Fin octobre, c’est rare; en effet, c’est à cette période qu’elles quittent les courants et les fonds de gours pour se regrouper en fin de pool en eau peu profonde.

Je pêche donc comme en été : en plein courant. Et elles y sont. J’en fais quelques unes pas très grosses. La plus jolie passait les 30cm, mais je veux plus gros.

Belles couleurs en tout cas.

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J’arrive sur une grande plate profonde d’environ 2m. Je mets un leurre relativement gros et assez dense pour passer à la profondeur souhaitée, à savoir, un Jackson Artist 70.

Après quelques lancers, je prends une touche lourde et ferre en pensant tenir une truite monstrueuse. Le combat laissait également penser qu’il s’agissait du poisson que je veux depuis des années. Des coups de tête puissants et des rushes intenses. Mais bon…

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C’est bien la première fois que je suis dégoûté de faire un barbeau. En même temps, à cet endroit, je ne m’y attendais pas le moins du monde. 58cm quand même pour le bébé.

Après quoi, pas grand chose à signaler si ce n’est un mini chub affamé et deux petites fario.

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Sponsorisée par Adidas ?

Celle-ci est bien abimée… on dirait qu’elle a été coupée en s’emmêlant dans la ligne d’un pêcheur.

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Ce sera tout pour aujourd’hui.

Je retente ma chance quelques jours plus tard avec mon pote Léo et mon frère. Niveau tactique, je ne change pas grand chose, si ce n’est de leurre. Je passe sur plus petit (Ryuki 50S) car j’avais tendance à pêcher en plus de 6cm la fois précédente et les résultats ne furent pas transcendants. Ça a l’air de marcher, je fais une fario de plus ou moins 30cm aux couleurs déroutantes ! Dorée, orangée, avec de grosses rayure. Seule ombre au tableau, sa mâchoire a été esquintée par un pêcheur…

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Nous continuons la pêche qui s’avère finalement très difficile. Les touches ne sont pas légion et nous ne parvenons pas à en déclencher.

Nous arrivons alors sur la tête de courant qui précède la plate où j’ai fait le barbeau. Je lance dans une zone calme à proximité d’une veine secondaire, autrement dit, un poste de chasse. J’imprime deux twitches sur le Ryuki et aperçoit un sillon qui brise la surface de l’eau (il faut dire qu’il n’y a que 30cm de fond à cet endroit). J’ai à peine le temps de prévenir les autres que c’est déjà dessus et c’est d’un tout autre calibre. Ça explose en surface dans tous les sens et tente de regagner les profondeurs du gour. Léo, qui a promptement saisi l’épuisette, s’avance dans l’eau pour écourter le combat et s’est retrouvé aux premières loges d’une spectaculaire chandelle ! Ce dernier, après plusieurs tentatives, parvient à glisser le bolide dans le filet. Je tiens peut-être mon record au moment et à l’endroit où je l’attendais le moins.

Et effectivement, après mesure, elle accuse 44cm. Mon record tombe enfin !! D’un petit centimètre, certes, mais il tombe.

Et quel poisson ! Une belle robe sombre, ponctuée et rayée comme je les aime !

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De l’autre côté :

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Comme on dirait chez nous : « Y a là un brave morceau ! »

Mais bon, à l’instar de la dernière fois, rien de bien intéressant à signaler après le gros poisson. Je manque quelques truites au ferrage et en fais une petite de 25cm.

Mon frère, quant à lui, en prend une d’un petit 30 à la cuiller n°3.

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Léo est capot, mais la session a été loin d’être facile. Pas beaucoup d’agressivité de la part des truites, seulement des comportements alimentaires.

En tout cas, un record truite, ça fait très plaisir ! Surtout au vu de la difficulté de la pêche. C’était la touche à ne pas louper !

Pêche du steak sur l’Ardèche : Volume 3 !

Le manque d’inspiration pour donner un titre aux articles se fait sérieusement ressentir haha . On s’en fout, c’est le contenu qui importe et surtout, les poissons !!

Autant dire que j’ai été servi, les barbeaux et les chevesnes étaient chauds comme jamais !

Après quelques lancers au Jackson FR70 sur le spot à barb’, c’est déjà pendu ! Un petit de 50cm environ à peine piqué.

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Mon frère enchaine avec un joli de 59cm à la cuiller… le même que j’ai capturé il y a deux jours de cela avec Loïs (cf : ->le dernier volume<-).

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Nous l’avons reconnu grâce à la marque rouge derrière sa nageoire pectorale… sans doute l’œuvre d’une sangsue.

 

5 minutes plus tard, j’en fais un minuscule…

barbeau3.jpgEt un quart d’heure plus tard, j’en ferre un qui ne m’a pas livré de combat. J’ai vite compris pourquoi : c’est celui que mon frère a attrapé 20 minutes auparavant ! Le truc improbable ! Nous l’avons baptisé Jean-Michel… Pourquoi ? Ne me demandez pas.

 

En tout cas, à défaut d’être intelligent, il est beau comme un camion Jean-Mi !

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Bon par contre, ses congénères ont compris la musique. Nous descendons donc la rivière pour trouver les perches. Mais avant tout, nous repérons des chubs en activité. J’en fais quelques petits au stickbait.

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Puis nous attaquons le spot à perches. Ces dernières sont les poissons les moins actifs du jour. Nous en faisons quelques unes mais pas autant que les fois d’avant.

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Alors nous changeons d’endroit et partons en direction d’une autre zone à perches pour voir si ça donne mieux.

J’en prends 4 les mêmes, mais ce n’est pas très folichon

Nous continuons de descendre pour arriver sur une portion que je ne connais pas du tout. Nous n’avons pas trouvé de très bons courants à barbeaux (bien que j’en aie décroché un), mais nous avons eu la surprise d’y trouver des chevesnes en quantité industrielle… et mordeurs en plus ! J’ai du en faire une vingtaine, tous au Chubby 38F. Trois de 35+ sortent du lot.

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Maintenant que j’ai un nouveau spot à chub, nous retournons à celui à barbeaux pour terminer la session.

Je tape un joli poisson bien large de 60cm. Décidément, quand ils veulent, les barbeaux peuvent être de vrais carnassiers !

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Un monument ce poisson !

Quelques lancers plus tard, je me fais secouer par un micro affamé… ou plutôt agressif.

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Peu après, je me retrouve encore à courir après un petit barbus bien vénère de 55cm à la livrée sombre juste magnifique !

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Dernier poisson de la journée et fin d’une nouvelle session riche en gros poissons. 50, 55, 59 et 60cm pour les plus jolis. Je n’ai toujours pas pris le monstre que je convoite tant, mais il est difficile de se plaindre d’une pêche pareille.

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Pêche du steak sur l’Ardèche : Volume 2 !

Y a quand même de sacrés poissons dans la rivière Ardèche ! Et c’est justement pour ça que j’y retourne. J’amène cette fois-ci l’ami Loïs pour essayer de lui faire prendre un barbeau aux leurres.

J’attaque au crank à contrecourant, mais rien. Je tente alors un Jackson FR 70 car nous avons repéré un banc de barbeaux. Il suffit de se placer trois quarts amont par rapport à eux puis faire décrire un arc de cercle au leurre dans le courant de manière à passer juste devant leur nez.

J’en déclenche un minuscule…

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Puis Loïs en loupe un énorme au ferrage ! Il faisait dans les 70cm, un vrai bolide !

Enfin, j’en ferre un joli de 59cm, mis au sec après un joli combat tout en puissance comme le fait si bien cette espèce.

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Le spot à barbeau ne donnera pas mieux, nous descendons vers celui à perches. Sur la route, il y a un arbuste à moitié immergé. Nous avons la brillante idée d’y pêcher car il est rempli de perches ! Nous en faisons presque une dizaine toutes de la même taille, ainsi qu’un petit chevesne.

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Puis nous arrivons sur le fameux spot à perches où nous en ajoutons quelques unes au compteur dont une plus jolie de 26cm.

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Le leurre qui marche : encore et toujours le Chubby 38F de chez Illex.

Une fois la zone passée au peigne fin, nous changeons d’endroit après avoir uni nos force pour capturer une mini écrevisse.

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Une fois sur place, je tape un chub pas vilain en plein courant.

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Nous arrivons ensuite sur un joli poste au fond sablonneux avec quelques colonnes d’herbiers et un léger courant. Au premier passage, BLAM ! Belle cartouche suivie de gros coups de tête et de courts rushes faisant chanter le moulinet. Je pense avoir un joli chevesne, mais lorsque je l’ai ramené vers le bord pour l’échouer, nous nous sommes aperçus qu’il s’agissait d’une grosse perche ! Je vois qu’elle est piquée sur le bord de la gueule alors je desserre mon frein le plus possible. Je lui sors doucement la tête de l’eau et pince sa mâchoire inférieure… elle est cueillie !

Enfin un record perche digne de ce nom ! 40cm pile !

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Ce placard ! elle doit faire 25cm de large !

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Même si la perche est un poisson délicieux, une remise à l’eau s’impose ! De cette taille, c’est rare, alors, mieux vaut les préserver car ce sont les meilleurs géniteurs.

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Encore une session bien réussie !

Mais ce n’est pas fini ! Quelques mètres en aval, je crois m’être accroché (je commence à avoir l’habitude de cette sensation ^^ ), puis soudainement je sens un gros poisson qui remue lentement au bout du fil. Sans doute une carpe grappinée.

Ça part tellement vite que je suis obligé de passer à l’eau pour la rattraper et éviter quelle parte dans la berge d’en face où se trouvent des herbiers et de gros rochers.

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Ayant appris de mes erreurs, je ne tente pas de l’effrayer pour l’empêcher d’aller dans une direction. Je n’ai pas envie de réitérer un combat long comme celui qui s’est soldé par une ->casse à la mouche<-. Je suis en 22/100, je peux me permettre de tirer. Ce que je redoute davantage, ce sont les hameçons du Chubby qui sont très fins de fer.

Je retraverse la rivière pour avoir un endroit où l’échouer. Je mets plus de pression sur le frein et commence à la faire venir centimètre par centimètre, jusqu’à ce qu’on l’aperçoive enfin. C’est un sacré bloc, qui est en effet piqué par la queue. Dans la précipitation, Loïs ne parvient pas à la maitriser et elle me reprend 20m de tresse en quelques secondes.

Heureusement, ce rush fut le dernier. La canne à l’équerre, je bride à la limite de la casse. Cette fois, Loïs parvient à l’immobiliser pour quelques photos, après une bonne demi-heure de bras de fer !

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Ma première miroir estimée après l’avoir soupesée à une petite dizaine de kilos.

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Voilà tout pour cette pêche avec encore du gros poisson et enfin une masta perche ! Bien sûr, nous essaierons d’y retourner au plus vite pour voir quelles surprises l’Ardèche nous réserve encore…

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