Pêche du steak sur l’Ardèche : Volume 3 !

Le manque d’inspiration pour donner un titre aux articles se fait sérieusement ressentir haha . On s’en fout, c’est le contenu qui importe et surtout, les poissons !!

Autant dire que j’ai été servi, les barbeaux et les chevesnes étaient chauds comme jamais !

Après quelques lancers au Jackson FR70 sur le spot à barb’, c’est déjà pendu ! Un petit de 50cm environ à peine piqué.

DSCF8192.JPG

Mon frère enchaine avec un joli de 59cm à la cuiller… le même que j’ai capturé il y a deux jours de cela avec Loïs (cf : ->le dernier volume<-).

barbeau2.jpg

Nous l’avons reconnu grâce à la marque rouge derrière sa nageoire pectorale… sans doute l’œuvre d’une sangsue.

 

5 minutes plus tard, j’en fais un minuscule…

barbeau3.jpgEt un quart d’heure plus tard, j’en ferre un qui ne m’a pas livré de combat. J’ai vite compris pourquoi : c’est celui que mon frère a attrapé 20 minutes auparavant ! Le truc improbable ! Nous l’avons baptisé Jean-Michel… Pourquoi ? Ne me demandez pas.

 

En tout cas, à défaut d’être intelligent, il est beau comme un camion Jean-Mi !

barbeau4.jpg

Bon par contre, ses congénères ont compris la musique. Nous descendons donc la rivière pour trouver les perches. Mais avant tout, nous repérons des chubs en activité. J’en fais quelques petits au stickbait.

chub1.jpg

Puis nous attaquons le spot à perches. Ces dernières sont les poissons les moins actifs du jour. Nous en faisons quelques unes mais pas autant que les fois d’avant.

perche1.jpg

Alors nous changeons d’endroit et partons en direction d’une autre zone à perches pour voir si ça donne mieux.

J’en prends 4 les mêmes, mais ce n’est pas très folichon

Nous continuons de descendre pour arriver sur une portion que je ne connais pas du tout. Nous n’avons pas trouvé de très bons courants à barbeaux (bien que j’en aie décroché un), mais nous avons eu la surprise d’y trouver des chevesnes en quantité industrielle… et mordeurs en plus ! J’ai du en faire une vingtaine, tous au Chubby 38F. Trois de 35+ sortent du lot.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Maintenant que j’ai un nouveau spot à chub, nous retournons à celui à barbeaux pour terminer la session.

Je tape un joli poisson bien large de 60cm. Décidément, quand ils veulent, les barbeaux peuvent être de vrais carnassiers !

barbeau5.jpg

Un monument ce poisson !

Quelques lancers plus tard, je me fais secouer par un micro affamé… ou plutôt agressif.

barbeau6.jpg

Peu après, je me retrouve encore à courir après un petit barbus bien vénère de 55cm à la livrée sombre juste magnifique !

DSCF8251.JPG

Dernier poisson de la journée et fin d’une nouvelle session riche en gros poissons. 50, 55, 59 et 60cm pour les plus jolis. Je n’ai toujours pas pris le monstre que je convoite tant, mais il est difficile de se plaindre d’une pêche pareille.

@+

 

Publicités

Pêche du steak sur l’Ardèche : Volume 2 !

Y a quand même de sacrés poissons dans la rivière Ardèche ! Et c’est justement pour ça que j’y retourne. J’amène cette fois-ci l’ami Loïs pour essayer de lui faire prendre un barbeau aux leurres.

J’attaque au crank à contrecourant, mais rien. Je tente alors un Jackson FR 70 car nous avons repéré un banc de barbeaux. Il suffit de se placer trois quarts amont par rapport à eux puis faire décrire un arc de cercle au leurre dans le courant de manière à passer juste devant leur nez.

J’en déclenche un minuscule…

barbeau1

Puis Loïs en loupe un énorme au ferrage ! Il faisait dans les 70cm, un vrai bolide !

Enfin, j’en ferre un joli de 59cm, mis au sec après un joli combat tout en puissance comme le fait si bien cette espèce.

barbeau2

barbeau3

Le spot à barbeau ne donnera pas mieux, nous descendons vers celui à perches. Sur la route, il y a un arbuste à moitié immergé. Nous avons la brillante idée d’y pêcher car il est rempli de perches ! Nous en faisons presque une dizaine toutes de la même taille, ainsi qu’un petit chevesne.

perche1

Puis nous arrivons sur le fameux spot à perches où nous en ajoutons quelques unes au compteur dont une plus jolie de 26cm.

perche2

Le leurre qui marche : encore et toujours le Chubby 38F de chez Illex.

Une fois la zone passée au peigne fin, nous changeons d’endroit après avoir uni nos force pour capturer une mini écrevisse.

écrevisse

Une fois sur place, je tape un chub pas vilain en plein courant.

chevesne

Nous arrivons ensuite sur un joli poste au fond sablonneux avec quelques colonnes d’herbiers et un léger courant. Au premier passage, BLAM ! Belle cartouche suivie de gros coups de tête et de courts rushes faisant chanter le moulinet. Je pense avoir un joli chevesne, mais lorsque je l’ai ramené vers le bord pour l’échouer, nous nous sommes aperçus qu’il s’agissait d’une grosse perche ! Je vois qu’elle est piquée sur le bord de la gueule alors je desserre mon frein le plus possible. Je lui sors doucement la tête de l’eau et pince sa mâchoire inférieure… elle est cueillie !

Enfin un record perche digne de ce nom ! 40cm pile !

masta1

Ce placard ! elle doit faire 25cm de large !

masta2

masta3

Même si la perche est un poisson délicieux, une remise à l’eau s’impose ! De cette taille, c’est rare, alors, mieux vaut les préserver car ce sont les meilleurs géniteurs.

masta4

Encore une session bien réussie !

Mais ce n’est pas fini ! Quelques mètres en aval, je crois m’être accroché (je commence à avoir l’habitude de cette sensation ^^ ), puis soudainement je sens un gros poisson qui remue lentement au bout du fil. Sans doute une carpe grappinée.

Ça part tellement vite que je suis obligé de passer à l’eau pour la rattraper et éviter quelle parte dans la berge d’en face où se trouvent des herbiers et de gros rochers.

combat

Ayant appris de mes erreurs, je ne tente pas de l’effrayer pour l’empêcher d’aller dans une direction. Je n’ai pas envie de réitérer un combat long comme celui qui s’est soldé par une ->casse à la mouche<-. Je suis en 22/100, je peux me permettre de tirer. Ce que je redoute davantage, ce sont les hameçons du Chubby qui sont très fins de fer.

Je retraverse la rivière pour avoir un endroit où l’échouer. Je mets plus de pression sur le frein et commence à la faire venir centimètre par centimètre, jusqu’à ce qu’on l’aperçoive enfin. C’est un sacré bloc, qui est en effet piqué par la queue. Dans la précipitation, Loïs ne parvient pas à la maitriser et elle me reprend 20m de tresse en quelques secondes.

Heureusement, ce rush fut le dernier. La canne à l’équerre, je bride à la limite de la casse. Cette fois, Loïs parvient à l’immobiliser pour quelques photos, après une bonne demi-heure de bras de fer !

carpe1

Ma première miroir estimée après l’avoir soupesée à une petite dizaine de kilos.

carpe3

Voilà tout pour cette pêche avec encore du gros poisson et enfin une masta perche ! Bien sûr, nous essaierons d’y retourner au plus vite pour voir quelles surprises l’Ardèche nous réserve encore…

@+

Pêche du steak au crankbait sur l’Ardèche

Je suis (encore) sur l’Ardèche, du bord cette fois, à la recherche des perches, chevesnes et barbeaux (encore). Avec moi, mon petit frère et mon cousin de Marseille.

Je commence avec le Chubby 38 (encore) et fais un premier chub d’environ 30cm.

chub1.jpg

J’arrive sur mon spot à barb’ et laisse le Chubby car il y a peu d’eau et je tape à ma surprise un petit spécimen, suivi d’une perche. Un quart d’heure de pêche et le grand chelem est déjà accompli.

barbeau1

perche1.jpg

Après un peu de temps passé sur le spot, nous localisons un banc de barbeau. Mon cousin en ferre un joli, mais malheureusement, il est pris par la nageoire dorsale et se décrochera alors que je l’avais en main, pas de photo, mais c’est son premier barbeau et son plus gros poisson estimé à 55cm.

C’est ensuite au tour de mon frère d’en louper un. Après quoi, j’en repère un gros en tête de courant. Je passe sur un crankbait (Gomoku Crank) pour racler le fond à contrecourant. La touche ne se fait pas attendre, c’est pendu au premier passage. Je me dépêche de passer en aval du poisson pour ne pas qu’il prenne le courant et pour faciliter sa mise au sec afin de ne pas éterniser le combat. En effet, il n’en a pas l’air à première vue, mais le barbeau est un poisson fragile.

En tout cas, c’est un véritable tracteur, toujours un régal d’en tenir un ! Pas étonnant que certains le surnomment le « bonefish d’eau douce » !

Je parviens à le saisir derrière la tête et après un petit shooting photo, et une mesure, il repart dans l’Ardèche en bonne et due forme. Une sublime torpille dorée de 65cm; à un centimètre près j’égalais mon record.

barbeau2.jpg

barbeau3.jpg

barbeau4.jpg

Je vous l’ai déjà dit que j’adore les barbeaux ?

barbeau5.jpg

Ciao !

barbeau6.jpg

C’est le dernier poisson ici. Nous descendons à une cinquantaine de mètres de là où je sais qu’il y a des perches, et c’est là que l’on se rend compte qu’avoir une bonne connaissance de ses spots, ça paye ! Effectivement, elles y sont. Le cousin en fait une et moi plusieurs, toutes calibrées.

perche-lucas.jpg

perche3.jpg

Puis la fête prend fin, nous partons sur un spot plus en aval. Nous croisons la route d’un bébé couleuvre à collier.

couleuvre à collier.jpg

Nous faisons également pas mal de petits chevesnes. Puis nous nous rendons à l’endroit où je voulais finir, un courant à barbeau. Après quelques lancers au crank, toujours en bottom tapping, j’ai l’impression de ramener une branche et tout d’un coup, ça s’énerve.  A ce moment là, je suis prêt à mettre ma main au feu que je tiens un petit barbeau d’une cinquantaine de centimètres. Mais après quelques secondes, je sens dans la canne de violents coups de tête bien secs, caractéristiques d’un autre poisson: le chevesne. Et en effet, c’est un gros chub qui s’agite au bout de ma ligne ! Il accuse 50cm tout rond. Je ne bats toujours pas mon record, mais l’égale pour la deuxième fois… à croire que leur croissance s’arrête à 50cm.

En tout cas, ce fut un drôle de combat pour ce poisson qui d’accoutumée place une très grosse touche et des départs énergiques après le ferrage.

chub2.jpg

chub3.jpg

J’ai vraisemblablement trouvé une nouvelle référence en matière de crankbait : Le Gomoku Crank.

Un très bon bilan pour cette session avec à la fois du gros poisson et de la quantité. Ça, j’aime !

@+

rivière.jpg

Float-tube et barbeaux sur l’Ardèche !

Oui oui, j’ai acheté un float-tube ! C’est donc l’occasion de redécouvrir mes spots avec une nouvelle approche. Je suis sur l’Ardèche à la recherche du chevesne et de la perche et je trouve rapidement le leurre de la session pour les chubs : le Chubby 38 de chez Illex.

DSCF8058-min

Et c’est en le laissant dériver et vibrer à contrecourant que j’ai de bons résultats, mais rien de gros.

DSCF8062

J’arrive alors sur mon spot à barbeaux. Je descends du float pour appliquer la stratégie habituelle, à savoir, cuiller à contrecourant et leurres souples. La première technique ne donne absolument rien. Je passe au LS (Caperlan Natori 2″) pour essayer d’en faire à vue. J’en repère un beau avoisinant les 60cm. Je me positionne en amont pour faire décrire un arc de cercle au leurre tout en rasant le fond. Au premier passage, c’est pendu ! Il met un gros rush, sa queue claque à la surface, et se décroche. Dommage.

Peu après, j’en repère un autre qui vient de faire briller son flanc doré en pleine veine d’eau. Vraisemblablement un poisson en phase d’alimentation. Là encore, une dérive suffit. Malheureusement, il se décroche une nouvelle fois au bout de 5 minutes de lutte. Celui-ci était plus petit, un peu de moins de 55cm à vue d’œil.

Bon, je ne me décourage pas, je le veux vraiment mon barbeau ! Alors que je m’avançais dans l’eau, j’entrevois un petit banc de quatre individus, le plus gros passant allègrement les 70cm. Le Natori blanc qui marchait jusqu’à présent ne le décide pas à prendre. Je tente donc une valeur sûre : l’Aji Ringer rouge de 4cm sur une micro tête plombée de 0,6g. Il aura fallu insister longuement avant qu’enfin un spécimen se décale pour le prendre. Cette fois, j’assure le ferrage et après un joli combat tout en puissance, il rentre à l’épuisette. Ce n’est pas le plus gros, et certainement pas le plus gras, mais tout de même 56cm. Pas mal pour commencer la saison barb’.

DSCF8070-min

DSCF8063-min

DSCF8071-min

Après quoi, le spot ne donnera plus rien. Je remonte sur mon float pour attaquer une grande plate inaccessible du bord. Par manque d’inspiration pour décider les perches, je monte un Gomoku Popper. Bien m’en a pris car le calme de la surface est très vite troublé par de multiples explosions. Elles sont bien actives.

DSCF8075-min

J’en fais monter une plus jolie de 27cm.

DSCF8077-min

Une fois arrivé sur la zone la plus profonde de la plate, je change radicalement d’approche et passe sur un Gomoku Crank pour pêcher en bottom tapping, c’est à dire, en faisant taper la bavette du leurre sur le fond afin de soulever du substrat et ainsi faire croire à un petit poisson fouillant le fond.

Je prends de cette manière une touche très discrète suivie d’un gros démarrage. Je pense tenir une masta perche, mais finalement elle n’est pas si grosse. Juste massive : 28cm de longueur pour presque autant de largeur.

DSCF8083-min

La session touche à sa fin et après quelques perchettes en surface toujours, rattrapé par la nuits, j’y mets un terme.

Une pêche réussie durant laquelle j’ai pris les trois espèces que je visais et où j’ai déjà pu attester de l’efficacité de la prospection en float-tube. Mais ce n’est que le début !

 

Une semaine au Pays basque (du 22/07 au 29/07)

Me voilà perdu au fin fond du Pays basque, dans les Pyrénées-Atlantiques (64). Il est évident que je n’allais pas laisser passer une occasion pareille de tester un nouvel échantillon de patrimoine halieutique. En effet, les rivières, ou plutôt, les gaves pyrénéens sont très réputés pour leurs truites.

La première rivière que je tente est, je ne le saurai qu’après coup, connue pour sa très grande difficulté de pêche. Il y a des truites, certes, mais très dures à faire… dois-je pour autant m’estimer heureux de mon unique prise ?

dav

Malgré tout, c’est un endroit plaisant à voir.

dav

Le lendemain, il fait moche. Pas grave, je n’ai rien de mieux à faire que de tenter le gave le plus proche. Je fais très vite de petites truites au D-Contact 63.

DSCF8004

Puis j’arrive ici :

DSCF8012

Je lance en tête de courant au cœur de la veine d’eau. Au moment même où j’en sors, je prends une touche franche occasionnant un ferrage. Je me rends vite compte que c’est un poisson d’un tout autre calibre. Alors qu’il me passe devant pour reprendre le courant, je faillis faire une tachycardie ! C’est un saumon !! Et un beau en plus ! Il prend effectivement le courant et part dans des rushes interminables que je ne peux même pas espérer arrêter. Je suis contraint de baisser la pression sur le frein car la rivière est puissante et le poisson prend appui contre le courant, ne me laissant pas gagner le moindre centimètre de fil. De plus, il est bien trop rapide pour que je puisse passer en aval de lui, ce qui faciliterait la mise à l’épuisette. Il n’y a qu’une seule solution pour en venir à bout : serrer les dents (à défaut de pouvoir serrer le frein) et espérer que tout se passe bien. Et devinez quoi, tout s’est bien passé ! Je suis parvenu à me hisser à son niveau et au bout de trois tentatives, il est emmailloté dans ma petite épuisette.

J’ai du mal à réaliser… jamais je n’aurais imaginé tenir ce poisson mythique entre mes mains, et pourtant, il est bien là. Pour le pêcheur de truites que je suis, prendre le roi des salmonidés est un immense honneur et procure un sentiment d’accomplissement, de fierté même, absolument incommensurable ! Un sorte de consécration après 12 ans de pratique.

dav

Voilà ce que j’aime dans la pêche : les surprises qu’elle a à nous offrir. C’est grisant de faire un poisson magnifique quand on ne s’y attend pas.

dav

dav

Tout de même 66cm. Pour une première, c’est plus que bien !

Un corps fuselé et argenté, légèrement ponctué et terminé par un grand gouvernail… une pure merveille !

dav

Une dernière photo avant une remise à l’eau dans les règles de l’art, afin qu’il puisse perpétuer sont fastidieux cycle de vie, passant de l’immensité de l’océan à la fraîcheur des torrents pyrénéens.

DSCF8009

Bon, maintenant, tout ce que je vais vous montrer aura l’air fade à côté… Même ces magnifiques petits tacons. Soit dit en passant, les tacons offrent une touche et une défense bien plus vigoureuses qu’une truite.

DSCF8015

Bien différent de ses parents !

DSCF8017

Et ces petites truites, non moins jolies…

DSCF8018

DSCF8021

Fin de la session, il est temps de se remettre de toutes ces émotions. Du coup le jour suivant, je change radicalement d’approche pour pêcher au toc un micro ruisseau d’environ un mètre de large. Et j’ai eu la bonne surprise de croiser une belle population de truites tapie au cœur des ronces. Il y a beaucoup de petites, comme celle-là…

dav

…mais aussi de très belles comme cette beauté prise par mon frère.

dav

Je termine avec moi aussi un beau poisson pour le cours d’eau.

dav

Pour la prochaine session, je retourne sur le gave où j’ai fait mon saumon à l’endroit où je l’ai laissé la fois d’avant. Seulement, EDF n’a rien trouvé de mieux à faire que de lâcher le barrage en amont, du coup, la pêche s’en trouve nettement compliquée. Je fais seulement une fario de 27cm puis quelques petites.

dav

DSCF8022

Ah oui, et je décroche au ferrage une 40+… et mon frère attrape cette immondice qui fera office de repas.

DSCF8024

Bon, finalement rien de de bien folichon lors de cette session, mais j’essaye de me rattraper le surlendemain. Là encore, les petites sont présentes…

DSCF8026

DSCF8030

A l’instar des tacons…

DSCF8028

…et des vaches.

DSCF8027

Mais je finis quand même par faire un poisson correct à la robe sublime !

IMG_20170728_130531.jpg

Enfin, pour finir le séjour, je me rends sur un autre gave aux eaux d’un bleu superbe, lequel abrite également son lot de petites truites.

DSCF8035.JPG

DSCF8038.JPG

Mais il n’y a pas que des truites dans ce gave ! Des saumons… plein de saumons… plein de gros saumons !! C’est absolument magique de voir ça ! D’énormes saumons qui tournent en rond après avoir suivi sans raison apparente votre leurre. Le plus gros que j’ai vu passait le mètre… c’est dire la taille de ces poissons ! Et ce n’est pas tout. Derrière les saumons, il y a des truites… des grosses truites ! Malheureusement, la méfiance des saumons semblent les mettre en alerte et j’en décroche seulement une de 40+ au ferrage (encore).

Puis ce qui devait arriver arriva, je prends un méchante touche sur une grande plate peu profonde. C’est une très gros poisson et je suis vite fixé quant à son identité. Pour la toute première fois, je suis gratifié d’une des chandelles qui font la renommée des combats des saumons. Voir un poisson de plus de 70cm sauter à 50cm hors de l’eau, c’est juste… (je vous laisse trouver l’adjectif adéquat). Bon, par contre je me suis pris un rush de dingue et mon hameçon s’est retrouvé droit comme un I… Je ne suis même pas déçu de l’avoir perdu, je suis déjà comblé de me retrouver ici en compagnie de poissons majestueux en quantité.

Le séjour au Pays basque s’achève ici, et je me jure quelque chose : j’y reviendrai !

DSCF8041.JPG

Quelques jours dans le Puy-de-Dôme (63)

Me voilà au bord du lac Chambon dans le département du Puy-de-Dôme. Ce lac peu profond (4m maxi) est localement réputé pour abriter de très gros brochets, et ce n’est pas le patron de l’hôtel dans lequel je me trouve qui dirait le contraire. En effet, son record personnel est de 1m32 (photos à l’appui) et il en a pris nombre d’autres de plus du mètre.

Mais pour le moment, un tour d’horizon à la perche s’impose. Je pars donc pour un coup du soir. Je fais quelques poissons avec de petits minnows et jerkbaits, mais c’est petit.

Au bout d’un moment, je prends un touche plus lourde et ferre en pensant tenir une grosse perche… il n’en est rien, c’est un petit sandre… au Ryuki… dans 60cm d’eau. Pourquoi pas, en tout cas, je suis content de cette surprise !

P_20170711_184220.jpg

P_20170711_184420.jpg

Le lendemain, je suis à nouveau au bord du lac à la recherche des perches. C’est à l’arrivée d’un ruisseau que je tente ma chance. J’y aperçois d’ailleurs un banc d’une dizaine d’énormes chevesnes dont la taille variait d’environ 50 à plus de 60cm. Mais ils sont absolument impossibles à prendre.

Les perches, quant à elles sont un peu plus réceptives, mais ça reste petit.

P_20170711_164747.jpg

J’essaye alors en texan dans un arbre mort, en équilibre précaire sur le tronc. Il y a du monde là dessous !

P_20170711_175053.jpg

Mais toujours rien de bien intéressant. Je tente donc de prendre du brochet, mais rien n’y fera de tout le séjour, je ne prendrai pas une seule tape, même le lendemain sur le lac d’Aydat, où j’ai en revanche fait une jolie pêche de perchettes sur du petit leurre souple en linéaire.

resized_105_0003

Pourtant c’est sûr qu’il y en a, regardez moi ce spot !

resized_105_0006.JPG

Et regardez aussi cette perche qui s’est faite bouffer.

resized_105_0007.JPG

Bon, les carnas, c’est marrant, mais un peu chiant à la longue. Le jour suivant je suis bien décidé à aller voir ce que vaut le 63 en terme de truites. Je me rends donc sur un parcours no-kill (mouche et toc).

resized_105_0015

resized_105_0019

Je voulais des truites, j’ai été servi ! J’en ai pris énormément, mais quasiment que des petites. La plus grosse, la voici :

resized_105_0011

Puis mon frère prend sa petite sœur.

resized_105_0012

Ci-joint, un diapo de la multitude de truites prises lors de cette session. De jolis poissons sauvages, c’est plaisant.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Je clôture avec un truite correcte.

resized_105_0020

Le soir-même, je me rends sur un torrent en aval du lac Chambon histoire de faire quelques farios supplémentaires. Mais malheureusement, je me contenterai d’attraper le repas…

resized_105_0022resized_105_0024

Pourtant c’est joli…

resized_105_0023

Et ce n’est pas tout ! Je capture également un joli chevesne de plus de 30cm (qui m’a glissé des mains, du coup, pas de photo !) ! C’est à peu près le dernier poisson que je m’attendais à prendre ici. Je n’ai pas d’explication à donner quant à l’absence de « vrais » poissons sur ce secteur.

Avant la tombée de la nuit, le patron de l’hôtel m’emmène sur un joli spot à truites. Je suis équipé de mes leurres, mais étant donné qu’elles sont sur des insectes, je ne fais rien. Le lendemain matin, j’y retourne et ne tarde pas à prendre une violente touche, suivie d’un combat musclé pour mettre au sec cette magnifique fario de 32cm.

resized_105_0030resized_105_0033

La livrée de ces truite est très différente de celle de mes petites ardéchoises, mais ce sont de très beaux poissons tout de même.

Je continue ma pêche sur le même ruisseau, ou plutôt, la « couze » comme disent les locaux, qui se transforme peu à peu pour devenir un torrent encombré. Il y a peu de profondeur, mais ça débite !

resized_105_0043

Les truites sont bien présentes et réagissent pas mal au Ryuki 50S.

resized_105_0035

J’en prends un très jolie (et grasse) de 28cm sortie comme une balle de sous des racines. J’adore ces poissons de courant qui sont puissants à souhait et livre de belles batailles sur du matériel léger (canne en 2-7g).

resized_105_0036

Je finis la session sur une truite maillée dans une percée lumineuse à travers la végétation.

resized_105_0041

C’est là dessus que s’achèvent ces quelques jours à la découverte du Puy-de-Dôme et d’un échantillon de son potentiel halieutique. Rien d’exceptionnel, mais j’estime que je ne m’en suis pas trop mal tiré, surtout à la truite. Manque juste un brochet et des perches plus grosses, mais l’été n’est pas la meilleure saison pour le carna (toujours de bonnes excuses 😁).

Prochainement, je rédigerai un article sur une semaine passée dans les Pyrénées-Atlantiques (64), au Pays-Basque et il y aura du très beau poisson ! Je n’en dis pas plus 😉 .

A très vite !

Session express au bass

Sur le chemin du retour de la mer avec Loïs, nous nous sommes arrêtés au bord d’un petit lac ardéchois en vue de faire quelques bass. C’est avec un leurre souple imitant une sorte de cricket que je commence. Je le monte simplement sur un hameçon n°2 pour tenter de petits spécimens en surface. Ça marche plutôt pas mal…

Après quoi, je tente d’en faire un plus gros avec un Crazy Shad 3″ de chez MrCraft, monté avec une tête pombée texane. C’est en verticale contre la bordure sous un herbier que je ferre un beau poisson qui fais bien plier ma Yasei. Un poisson correct qui tourne autour des 35cm.

P_20170703_163515

P_20170703_163531

Ce sera tout pour cette petite session.